Réseaux sociaux Facebook, Instagram, Twitter, Linkedin, Snapchat, Instagram : développez votre visibilité grâce à la communication sur les réseaux sociaux. JOUR J prend en charge l’intégralité de votre community management et la création de vos contenus dédiés aux réseaux sociaux.

Les bonnes pratiques pour être bien perçu par l’algorithme Facebook et poster des publications plus efficaces et plus visibles

 

La visibilité et la portée organique* de vos publications Facebook dépendent de lui ! L’algorithme Facebook s’appuie sur une multitude de critères pour décider, ou non, de rendre visibles vos publications (hors campagnes de publicité Facebook). Cet algorithme, dont seul Facebook connaît la complexe formule, scrute et analyse chaque publication de chaque utilisateur et décide, ou non, de la rendre visible sur les fils d’actualité des publics.


L’une de solutions pour garantir une meilleure portée aux publications Facebook est d’opter pour les publicités Facebook
(pour en savoir plus, lire notre article : Comment augmenter la portée de vos publications Facebook ?)


Concentrons-nous sur la portée organique des publications Facebook. En tant qu’utilisateur ou community manager de plusieurs pages Facebook, pour tirer son épingle du jeu et faire performer la portée organique de ses publications Facebook (qui atteindra au maximum en moyenne 10 à 12% de votre audience), il est conseillé :

  1. de proposer des contenus de qualité qui génèrent de l’engagement (J’aime, partages, commentaires, clics…) et qui correspondent aux attentes de votre audience,
  2. publier de manière régulière (environ 1 post/jour),
  3. bien connaître les attentes de votre audience pour privilégier les types de contenus qui lui plaisent le plus entre textes, photos, vidéos ou liens,
  4. utiliser les vidéos natives, c’est à dire directement téléchargées sur Facebook, très attractives et génératrices d’engagements,
  5. identifier d’autres pages dans vos posts en utilisant le @ avant le nom de la page,
  6. répondre aux commentaires générés par vos posts et de poursuivre la conversation,
  7. ne pas utiliser de titres racoleurs,
  8. ne pas inciter ouvertement aux J’aime ou aux clics,
  9. ne pas proposer de lien pouvant être considéré comme un Spam,
  10. ne pas faire de publications sans aucun contenu visuel.

*La portée organique représente le volume de personnes ayant vu vos posts sans que vous ayez eu recours à de la publicité Facebook.

Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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Publications Facebook, ou comment mieux comprendre la complexe et puissante mécanique des publicités Facebook

C’est un fait, la portée organique des publications Facebook tend à diminuer. Peut être êtes-vous dans ce cas : votre société a créé sa page Facebook, votre équipe redouble d’énergie en postant régulièrement des publications et pourtant l’audience de votre page ne décolle pas ! Tout l’investissement fourni, en matière de ressources humaines, de temps passé et de création de contenus ne porte pas ses fruits et vous ne comprenez pas pourquoi Facebook, le réseau des réseaux devenu incontournable, ne produit pas de meilleurs résultats.

Publications Facebook : ce qu’il faut savoir

Pour apprivoiser un outil comme Facebook, il est important de savoir comment ce dernier fonctionne, réfléchit et, au final, gagne de l’argent.

Facebook compte à ce jour environ 1,7 milliard d’utilisateurs dans le monde et se classe comme le premier réseau social devant YouTube (1 milliard d’utilisateurs), WhatsApp (1 milliard d’utilisateurs), Twitter étant le 13ème réseau social au monde avec 313 millions d’utilisateurs actifs par mois.

Scoop !  vous n’êtes pas seul sur Facebook

Avec ce nombre d’utilisateurs gigantesque et ce flux incessant de données, Facebook passe à la moulinette de son algorithme chaque publication postée sur sa plateforme, tout cela dans l’objectif de continuer à proposer des contenus de qualité pertinents avec les attentes personnelles de chaque utilisateur et, ainsi de conserver leur confiance.


En résumé, sur Facebook, la mécanique est la suivante :


1/ Vous avez une page Facebook comme des millions d’autres utilisateurs,
2/ Vous publiez des posts comme des millions d’autres utilisateurs,
3/ L’algorithme Facebook analyse vos posts (tout comme ceux des autres Facebookers) et assure une portée organique* auprès de, seulement, 10 % de votre audience en moyenne (c’est à dire que 90 % de vos posts restent bel et bien « invisibles » auprès de votre audience).


*La portée organique représente le volume de personnes ayant vu vos posts sans que vous ayez eu recours à de la publicité Facebook.

Le décor est planté. Une fois passé par l’algorithme qui donne de la visibilité uniquement à une petite sélection de vos publications, vous comprenez mieux pourquoi les publications de votre page Facebook ne vous apportent pas les résultats escomptés et ne correspondent pas à l’Eldorado tant attendu.

Avec la saturation du réseau, la volonté de rendre visibles les contenus les plus pertinents pour chaque utilisateur et, bien entendu, la volonté de monétiser sa plateforme, Facebook ne donne que peu de visibilité à vos contenus « organiques » tout en favorisant les acteurs disposant d’un budget publicité pour promouvoir leurs posts. Ainsi, l’une des solutions pour rendre vos publications plus efficaces, plus visibles est d’opter pour les solutions payantes de promotion proposées par Facebook.

Les campagnes de publicité Facebook, un atout majeur dans la réalisation de vos objectifs

Cette fois-ci, tout est plus clair. Face aux résultats limités de la portée organique (gratuite) de vos publications Facebook et au temps que votre équipe y passe, vous avez décidé de compléter ce dispositif par des campagnes de publicités payantes Facebook et de consacrer un budget à ce media pour gagner en efficacité. Grâce à cette décision, vous voilà redevenu maître du jeu. Avec l’outil « Gestionnaire de publicités » de Facebook, vous allez pouvoir déterminer de manière très précise :

> l’objectif de votre campagne (Booster votre publication, avoir plus de J’aime, promouvoir votre entreprise au niveau local, augmenter la notoriété de votre marque, générer du trafic vers votre site web, avoir plus de participants à vos événements, générer des conversions sur votre site web, attirer les prospects…),

> la cible que vous souhaitez toucher (en croisant des critères de sexe, âge, localisations géographiques, centre d’intérêt, CSP, revenus, métiers…),

> le budget « plafonné » que vous souhaitez y consacrer

> la durée de la campagne

Une fois tous ces critères déterminés et validés, et pour chaque campagne, un travail pointilleux doit être effectué pour concevoir des messages impactants, créer des visuels attractifs, rédiger des accroches avec les mots justes, définir les moments précis de diffusion de chaque campagne dans la journée (selon la typologie et le comportement des cibles) et déterminer le placement de chaque publicité (pc et/ou mobile). Tout en sachant que le gestionnaire des campagnes a la possibilité, à tout moment (et selon l’analyse statistique de la performance de chaque campagne en temps réel) de modifier chacun de ces critères pour améliorer les résultats des campagnes en cours et ainsi, atteindre ses objectifs préalablement fixés.

 


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Classement des 10 premières villes françaises sur Facebook et Twitter

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les collectiviés locales et territoriales (villes, communautés de communes, métropoles, départements, régions…) ont bel et bien saisi les enjeux de la transformation digitale et nombre d’entre elles peuvent faire figure d’exemples à suivre pour les Pme et acteurs du secteur privé. Au delà des sites web, les collectivités sont de plus en plus actives sur les réseaux sociaux. Découvrez dans l’infographie ci-après les 10 villes françaises les plus influentes sur Facebook et Twitter. En faites-vous partie ?

10 PREMIÈRES VILLES FRANÇAISES SUR FACEBOOK ET TWITTER

 

Les 10 premières villes françaises sur Facebook au 14 juin 2016 :

1/ Paris : 2 298 339 followers
2/ Marseille : 220 342 followers
3/ Grenoble : 145 517 followers
4/ Bordeaux : 143 416 followers
5/ Lyon : 141 810 followers
6/ Toulouse : 85 119 followers
7/ Clermont-Ferrand : 81 974 followers
8/ Strasbourg : 72 867 followers
9/ Besançon : 55 045 followers
10/ Nanterre : 53 795 followers

Les 10 premières villes françaises sur Twitter au 14 juin 2016 :

1/ Paris : 1 202 284 abonnés
2/ Bordeaux : 147 325 abonnés
3/ Toulouse : 138 626 abonnés
4/ Nantes : 77 223 abonnés
5/ Lyon : 57 237 abonnés
6/ Strasbourg : 52 994 abonnés
7/ Marseille : 50 748 abonnés
8/ Rennes : 40 748 abonnés
9/ Nice : 33 007 abonnés
10/ Rouen : 21 483 abonnés

 

#Paris #Marseille #Grenoble #Bordeaux #Lyon #Toulouse #Clermont-Ferrand #Strasbourg #Besancon #Nanterre #Nantes #Rennes #Nice #Rouen

 


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Bonne nouvelle, le consommateur est de plus en plus intelligent !

Les comportements des consommateurs, clients, des usagers, des prospects… des cibles de communication en général ont énormément changé pour ne pas dire évolué. À la fois plus informées, plus connectées, plus mobiles, plus concernées, plus vigilantes voir plus militantes, les cibles de communication sont de moins en moins sensibles à la communication frontale, intrusive et agressive. Ce constat est encore plus vrai  pour les jeunes générations, nées dans un environnement digital.

Qu’il s’agisse du monde réel au sein duquel par exemple les autocollants « Stop pub » bloquent les mailings et prospectus ou du monde digital dans lequel les internautes sont exposés à une masse d’informations sans cesse croissante, les cibles de communication ont pris le pouvoir et tournent allègrement le dos aux modèles intrusifs en choisissant eux-mêmes la direction vers laquelle ils souhaitent aller.

Désormais, pour toucher et atteindre ces publics aguerris, il est judicieux d’emprunter de nouvelles voies et de nouvelles stratégies de conquête clients. Il ne s’agit plus de vendre un produit, une marque, mais plutôt de promouvoir un territoire de marque, une expérience client, une sensation, une histoire, des valeurs, un sentiment d’appartenance…Un consommateur qui se reconnaîtra dans vos prises de paroles et qui décidera de lui-même de vous suivre et de vous accorder sa confiance sera plus facile à moyen terme à fidéliser et à transformer en “ambassadeur” de votre marque et de vos produits.

 

Bonne nouvelle, le #consommateur est de plus en plus intelligent !Click to Tweet

Pour conquérir l’adhésion des publics, avant de les transformer en clients, puis clients fidèles, la bonne stratégie se fonde donc sur un mix de création de contenus à forte valeur ajoutée, de proximité, d’écoute et d’expérience consommateur. Chaque société doit identifier ses singularités, ses points forts, ses valeurs, son caractère afin de bâtir des contenus en mesure d’intéresser ses cibles et ainsi gagner leur adhésion. Les arguments « prix » ou « technologique » ne suffisent plus ! Les publics veulent en savoir toujours plus avant de vous faire confiance et de vous recommander. Avec la puissance des réseaux sociaux et plus globalement de l’Internet, chaque individu est devenu un media en puissance. Chaque consommateur peut, facilement et selon son humeur, liker, partager, publier des commentaires, donner son avis sur des forums, critiquer, recommander, faire ou non la promotion d’un produit ou d’un service, raconter une expérience vécue, poster des photos ou des vidéos en temps réel, géolocaliser une offre… La force du digital, amplifiée par la mobilité et les objets connectés, propage instantanément et rapidement une quantité infinie de données. Pour toutes ces raisons, chaque société ou collectivité responsable doit être active de façon professionnelle sur les réseaux pour savoir ce qui se dit et ce qui s’échange, créer un lien privilégié avec ses cibles et être toujours en position d’agir ou de réagir.

C’est un fait ! Chaque consommateur a dorénavant le pouvoir d’exprimer et de diffuser ses avis comme jamais, de manière positive comme négative. Face à cette réalité, il n’existe qu’une seule issue : prendre part au jeu, mener la danse, maîtriser soi-même ses prises de parole et aborder les médias sociaux en déployant une VRAIE stratégie digitale d’influence.


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La stratégie social media, levier de réussite sur les réseaux sociaux

À l’heure ou être présent et actif sur les réseaux sociaux est une question qui ne se pose évidemment plus, demeure la question d’être suffisamment armé pour déployer une stratégie social media efficace et éviter au maximum la propagation d’un “bad buzz ». Sur cet immense terrain de jeu que sont les réseaux sociaux (Facebook, Twitter, Pinterest, Instagram…), tout le monde est en interconnexion : vous, vos clients, vos concurrents, vos prospects, vos fournisseurs, vos potentiels relais d’influence et bien entendu vos détracteurs. C’est la règle du jeu et il est nécessaire de l’avoir en permanence en tête et de l’accepter pour entrer dans la partie, bien comprendre l’étendue des enjeux et appréhender au mieux l’attitude à avoir lors de ses prises de parole social media.

Face à cette diversité de publics, plus ou moins bienveillante à votre encontre, l’important est d’être en capacité d’adopter le comportement le plus approprié et de rester maître du jeu. Être présent sur les réseaux sociaux, cela veut dire, par définition, s’exposer à une multitude de réactions, positives (engagement) comme négatives (critiques). Commentaires élogieux, partages d’expériences réussies, recommandations de produits ou au contraire critiques acerbes (justifiées ou non), bureau des plaintes ou espace défouloir suite à une mauvaise expérience consommateur, voilà la vérité à laquelle il vaut mieux être préparé lorsque l’on devient un acteur social media.

Pour ce faire, une seule solution, aborder les réseaux sociaux de manière professionnelle, sans improvisation, et bâtir une stratégie social media répondant à vos objectifs (d’image, de notoriété ou de conquête clients) et en accord avec les attentes de vos cibles de communication, aussi diverses soient-elles !

Bad buzz ou Good buzz, l’important est de réagir vite et bien


Au delà du simple community management qui peut être défini comme l’action d’animer votre présence et vos prises de paroles sur les réseaux sociaux (publications, jeux concours…) et de gérer les commentaires (réponses, modération), déployer une stratégie social media permet d’avoir une vision globale et d’anticiper les bons comportements à adopter aussi bien en cas de good buzz que de bad buzz.  L’opportunité d’un good buzz doit être accompagné et amplifié de manière à en accroître le bénéfice. Au contraire, un bad buzz doit rapidement être analysé et traité avec la bonne stratégie pour en sortir rapidement, voir en tirer également profit. Les réseaux sociaux sont en perpétuel mouvement, de jour comme de nuit. Ils se consomment sur pc, tablettes et de plus en plus sur mobiles. Pour information, les Millennials, plus connus sous le nom de génération Y (jeunes nés dans les années 80 et 90), est omniprésente sur smartphone avec 2h12 de consommation quotidienne pour les 16-30 ans, ce qui équivaut à plus de 15 heures par semaine. Définir une ligne éditoriale, planifier des actions, diffuser des contenus de qualité, susciter et animer les discussions autour de votre marque, analyser les retombées de vos campagnes et en tirer les enseignements pour être plus performant, être en veille sur les discussions autour de votre marque pour être prêt à intervenir à chaque instant, traiter rapidement, efficacement et de manière personnalisée les messages postés par chaque internaute… sont autant de tâches à accomplir de façon cadrée et méthodique pour garder la maîtrise de vos actions social media.


 

La multiplicité des #réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, Pinterest…) nécessite d’affiner les #stratégiesClick to Tweet

 

Facebook pour jouer la proximité


Première des communautés au sens large du terme, Facebook et sa puissance, mérite de se voir consacrer une stratégie dédiée. Il ne suffit plus simplement de créer et animer une page « généraliste » pour continuer à être crédible. Cela ne suffit plus pour intéresser. Le temps est venu pour privilégier l’affinage et la segmentarisation des contenus de façon à créer et animer plusieurs communautés en parallèle. Communautés qui s’identifient d’autant plus si elles se voient proposer une ligne éditoriale et des contenus en adéquation avec leurs attentes plutôt que des publications d’ordre généraliste. Segmenter ses pages Facebook permet de considérer les récepteurs des messages et de ne pas les abreuver d’informations inutiles, au risque de les voir quitter la communauté.

Instagram et Pinterest comme moteurs d’inspiration


La prédominance des visuels permet à chaque individu de créer son univers et d’identifier les marques qui correspondent à ses attentes esthétiques, à ses passions. De nombreuses études le démontrent, les visuels ont un impact considérable pour attirer, séduire et fidéliser vos publics cibles. Une attention toute particulière doit être apportée au moment de leur réalisation et, bien entendu, ils doivent s’inscrire dans une stratégie marketing globale avec des objectifs clairement définis au préalable.

Vous avez décidé de devenir acteur et actif sur les réseaux sociaux, l’agence digitale JOURJ.BUZZ vous accompagne sur le long terme en déployant une stratégie en adéquation avec vos objectifs et vos cibles.


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Le community management consiste non seulement à gérer les publications sur les réseaux sociaux mais aussi (et surtout !) à créer des contenus originaux, attrayants et différenciants.

Le community management est une mission importante (comme nous l’avons vu dans notre article précédent “pourquoi le community manager est indispensable“) qui doit être bien préparée et encadrée pour être réussie. A ce titre, nous partageons avec vous la méthodologie mise en place par JOUR J pour ses clients.
Cette méthodologie “community management” vise à encadrer les missions qui sont confiées à l’agence en indiquant les étapes de réflexion de l’agence avec notre client.

1 – Première phase de la mission de community management : définir les cibles.

Avant tout chose, il est indispensable d’identifier les publics de l’entreprise et définir ceux avec lesquels nous souhaitons établir le contact par le biais du community management. Il s’agit ici d’analyser précisément le profil des cibles (client, prospect, sexe, âge..)

2 – Deuxième étape de la mission de community management : cibler les intérêts et les attentes des cibles qui ont été identifiées.

Cette étape cruciale permettra d’orienter les choix sur la création des contenus, l’objectif étant de proposer des contenus qui soient en totale adéquation avec les attentes des cibles.

3- Repérer les plateformes que la cible utilise au quotidien.

Pour instaurer un dialogue, il est nécessaire d’aller à la rencontre des publics cible sur leurs réseaux de prédilection. L’entreprise doit s’adapter aux habitudes de ses consommateurs.

4- Créer une ligne éditoriale reflet de la personnalité et du territoire de marque de l’entreprise.

Cette ligne éditoriale va permettre de développer des contenus homogènes (ton, discours) mais surtout puissants, attrayants et inspirants. Ces contenus vont valoriser le savoir-faire de l’entreprise, ses valeurs et son histoire.

5- Créer des contenus en lien avec la ligne éditoriale (brand content).

Cette étape, qui ne représente ici qu’une ligne, est sans doute la plus longue à mettre œuvre et la plus essentielle, car elle représente le cœur même du dispositif de la stratégie de communication de l’entreprise. Ces contenus sont imaginés, créés et réalisés par l’agence JOUR J.

6- Définir un planning de publication des contenus.

La publication des contenus doit être régulière et assez soutenue pour maintenir le lien entre l’entreprise (le community manager) et sa communauté. Des rendez-vous peuvent être imaginés pour créer une attente de la communauté.

7- Animer les communautés (répondre aux questions et commentaires), modérer et fidéliser les communautés.

L’échange et l’interactivité sont des notions centrales du community management. Pour se sentir proche d’une entreprise, d’une marque ou d’une institution, le consommateur doit pouvoir dialoguer avec elle. Et sur les réseaux, elle attend un retour rapide et sincère.

8- Analyser les interactions grâce au reporting.

Le reporting de la mission de community management est essentiel pour analyser les contenus qui plaisent le plus, ceux qui engendrent le plus d’interactivité, de partage, d’engagement et de convivialité.

9- Faire de la veille.

Identifier les influenceurs, surveiller et analyser ce que fait la concurrence et ce qui se dit sur l’entreprise. Le community manager doit aussi se tourner vers l’extérieur : les cibles de l’entreprise se “promènent” et vont rechercher de l’information à divers endroits que le community manager aura dû identifier pour pouvoir également être en lien avec eux et y inscrire l’empreinte de la marque.

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Picture marketing

Le picture marketing est en passe de devenir l’un des modèles dominants en matière de marketing et de conquête client. Ce qu’on appelle désormais le Picture Marketing ou marketing par les images prend de plus en plus d’ampleur dans les stratégies de contenus aussi bien chez les marques de grande consommation qu’auprès de PME qui voient en cette manière de procéder, l’occasion de tirer leur épingle du jeu et d’acquérir plus de visibilité. Même si le pouvoir d’attraction et de séduction des images n’est ni nouveau, ni une découverte, avec le tout digital et la suprématie des réseaux sociaux,  les stratégies par l’image représentent le dispositif idéal pour, en quelques secondes seulement, capter l’attention, susciter ou non une adhésion et surtout, déclencher l’occasion d’une première relation avec chaque internaute. « Une image vaut mieux que 1000 mots » dixit Confucius, cela se vérifie auprès de nos contemporains qui, bien que connectés en permanence et attentifs au fil incessant des publications digitales, disposent de moins en moins de temps à consacrer à une information en particulier, sauf si celle-ci est facile à appréhender. Là est tout l’enjeu, être en mesure de saisir et gagner le regard des internautes par l’image, pour dans un second temps, leur proposer d’aller plus loin et de s’engager à vos côtés.

Coller au rythme des réseaux sociaux et inciter à l’engagement

Tout le monde est connecté, c’est un fait. Sites, blogs, web TV, Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter, les publics sont abreuvés d’informations ayant une durée de vie de plus en plus courte. Ce flot de données est capté par bribes par l’œil scruteur de l’internaute qui parvient toutefois à marquer une pause dans ce flux et à faire part de ses préférences en repérant les signes qui l’intéressent. Avec le Picture Marketing, les internautes cernent rapidement et par l’image, les messages, les univers, les produits. Le « chemin » à parcourir pour réaliser des ventes se raccourcit pour le bonheur des marques.  Cliquer sur « J’aime » est devenu un réflexe pour beaucoup, épingler une image sur Pinterest ou aimer un visuel sur Instagram sont désormais des gestes quasi intuitifs, instantanés, ne nécessitant pas une profonde réflexion mais faisant de plus en plus appel à l’affectif.

Faciliter les partages et bâtir une relation consommateur durable

Au-delà de la captation et de l’engagement des clients, le Picture marketing est un outil remarquable pour favoriser les partages et ainsi toucher les audiences des internautes ayant décidé d’accorder leurs faveurs à telle ou telle image. Par ce mécanisme, chaque marque développe son e-réputation au fil des partages et installe, brique après brique, une relation privilégiée avec chaque fan en lui faisant prendre part à son histoire et en l’incitant à devenir actif à son tour et à s’engager encore davantage. Ce mode participatif permet de considérer chaque fan et ainsi de pérenniser son adhésion et sa capacité à jouer le rôle de relais auprès de sa propre audience, pour, à terme, augmenter les taux de transformation.

Vous et le picture marketing

Chacun, à son niveau, à l’instant « T » de l’histoire de sa marque, doit prêter attention à cette nouvelle manière de communiquer par l’image. Les grandes marques, pionnières en la matière, ont su développer une communication uniquement en s’appuyant sur la force de leurs visuels et en retirent désormais des bénéfices en terme d’image, de notoriété et de chiffre d’affaires. Pour celles qui en sont au stade le plus avancé du dispositif, elles peuvent se permettre de diffuser des messages sans mettre leur logo tellement les signes de reconnaissance et la patte de leurs visuels sont identifiés et reconnus par les consommateurs. Aujourd’hui, l’occasion est donnée à tous les marketers, qu’il s’agisse de promouvoir des produits ou des services, de réaliser un travail créatif en matière de création de contenus visuels pour proposer un univers original, unique, différenciant, attractif avec un ton et une ligne esthétique en adéquation avec l’ADN de sa marque.


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L’utilisation des réseaux sociaux plébiscitée par les français.

Régulièrement Médiamétrie publie le résultat de son Web Observatoire concernant l’usage et les habitudes des français face à l’utilisation des réseaux sociaux et aux différents types d’écrans utilisés pour surfer sur le web.

Voici ce que nous pouvons retenir de l’étude menée sur le 2eme trimestre 2015 et dont les chiffres sont tombés hier :

Le nombre d’individus, toutes génération confondues,  présents sur les réseaux sociaux ne cesse de croître

En effet, en 2 ans, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux en France à augmenté de 15%. Et cet accroissement touche toutes les générations : en moyenne les 15-35 ans sont 86 % à avoir visité au moins un réseau social au cours du dernier mois, ils sont 73,1 % des 35-49 ans à être dans ce cas et 61,2 % chez les 50 ans et plus (soit une augmentation de 5 points en 1 an !). Globalement, c’est 72,6 % de la population internaute qui s’est connectée à un réseau social au cours du dernier mois , soit 32 millions d’internautes (retrouvez les principales caractéristiques des utilisateurs des réseaux sociaux dans notre infographie).

La différence entre générations est surtout visible sur le type de réseau social fréquenté et le type d’écran privilégié

Sans grande surprise, les jeunes (15-24 ans) sont ceux qui utilisent le plus le mobile pour se connecter aux réseaux sociaux, contrairement aux 35 ans et plus qui préfèrent l’ordinateur (66% d’utilisateurs) au mobile (56% d’utilisateurs).

Côté réseaux, les 15-24 ans sont très présents sur Facebook (pour mémoire Facebook compte 30 millions d’utilisateurs en France et 87 % des 18-29 ans utilisent Facebook) et Snapchat (1/3 d’entre eux l’utilisent).

Les 25-34 ans fréquentent plutôt les réseaux professionnels tels que Linkedin, Viadeo et Twitter. Les plus de 50 ans sont très présents sur Facebook (plus d’un senior sur 2 a utilisé Facebook au cours du dernier mois) et sur Copains d’avant.

Lire le communiqué de Médiamétrie. 


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L’équipe de JOUR J vous a préparé une “infographie réseaux sociaux” qui résume les points clés des principaux réseaux sociaux : nombre de membres, cible, chiffres clés, médias privilégiés (photo, vidéo, lien, texte selon le réseaux), les “plus” et les “moins”, et comment les utiliser.

réseaux sociaux

Pour compléter cette infographie réseaux sociaux, découvrez nos conseils pour une stratégie social media efficace dans l’article “les 3 points cles d’une stratégie social media efficace”.

Détails de l’infographie réseaux sociaux :

Données Facebook dans l’infographie réseaux sociaux : dialogue et communauté

– 28 millions d’utilisateurs Facebook

– 65 % des utilisateurs Facebook ont moins de 35 ans

– 83% des 18-29 ans utilisent Facebook

Les médias  : Texte, image, liens et vidéos (avec une plus forte viralité des vidéos)

Les “plus” : facilité d’utilisation, viralité et gestion des communautés.

Les “moins” : baisse du reach (déliverabilité naturelle), coût (obligation d’avoir un budget publicitaire)

Facebook est utile pour : créer, gérer et animer une communauté, dialoguer et fédéliser.

Données Twitter dans l’infographie réseaux sociaux : dialogue et visibilité

– 2,3 millions d’utilisateurs en France

Les médias Twitter : Tweet de 140 caractères, vidéo de 30 seconde et liens.

Les “plus” Twitter : instantanéité, utilisation des hashtags et le partage (rapide)

Les “moins” Twitter : la longueur des textes limitée à 140 caractères, la durée de la vidéo limitée à 30 secondes, un média plutôt B to B (actus et médias)

Twitter  est utile pour : augmenter sa visibilité

Données Youtube dans l’infographie réseaux sociaux : diffusion et visibilité

– 22 millions d’utilisateurs Youtube en France

– Tout le monde utilise Youtube !

– possibilité de créer sa propre chaîne et diffuser des directs

Le média : la vidéo

Les “plus” Youtube : la puissance du moteur de recherche et l’outil pour créer des campagnes publicitaires

Les “moins” Youtube : omniprésence de la publicité (future arrivée d’un abonnement payant permettant d’éviter la pub)

Youtube est utile pour : diffuser des contenus vidéos simplement, fédérer des abonnées et mener des campagnes virales.

Données Instagram dans l’infographie réseaux sociaux : notoriété et visibilité

– 70% des utilisateurs Instagram se connectent au moins une fois par jour

– 80 % des utilisateurs ont entre 18 et 35 ans

– possibilité de faire de la pub sur Instagram depuis le mois de mars 2015

Les médias : Les photos, la vidéo (+ les commentaires et les hashtags)

Les “plus ” d’Instagram : idéal pour travailler sa notoriété et gagner en visibilité

Les “moins” d’Instagram : l’echange se fait uniquement par le biais des commentaires.

Instagram est utile pour : améliorer sa notoriété et partager des contenus visuels. Possibilité de s’appuyer sur des influenceurs bénéficiant d’une importante communauté.

Données Pinterest dans l’infographie réseaux sociaux : notoriété et visibilité

– 14 millions d’épingles par jour (Pin)

– média féminin : 65 à 80% des utilisateurs Pinterest sont des femmes

– 50 milliards d’épingles sur plus d’un milliard de tableaux dans le monde.

Média Pinterest : la photo

Les “plus” Pinterest : la forte viralité des images, bon canal pour créer une communauté

Les “moins” Pinterest : priorité aux publications (plutôt qu’aux échanges).

#Pinterest est utile pour : toucher les internautes et mobinautes féminines, créer et fidéliser une communauté.Click to Tweet

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Une bonne stratégie social media se résume en trois points essentiels : la définition d’objectifs (marketing ou de communication), une très bonne connaissance de ses cibles, un choix pertinent du ou des réseaux sociaux à utiliser.

 

1 – Stratégie social media : bien définir ses objectifs.

Les réseaux sociaux sont devenus incontournables pour les entreprises, toutes doivent adopter une stratégie social media. Mais attention, s’il est admis qu’ils sont essentiels à toute stratégie marketing, la stratégie social media ne doit pas être prise à la légère. Sa mise en place est très chronophage, il est donc primordial de bien réfléchir en amont afin de ne pas perdre son temps, et donc son argent.

Pour beaucoup, définir des objectifs avant de démarrer toute stratégie est une évidence. Evidemment, on ne se lance pas à la conquête d’un marché, de clients ou de la sympathie de ses clients sans savoir pourquoi on le fait ! Oui mais attention, pour être pertinents, les objectifs de votre stratégie social media doivent être : réalistes, précis, quantifiables et datés.

  • réalistes  : si votre entreprise produit une boisson gazeuse rafraîchissante peu connue et que votre objectif est de devenir le N°1 mondial des boissons gazeuses, l’objectif risque d’être très difficile à atteindre !
  • précis : « faire connaître ma marque de boisson gazeuse » n’est pas un objectif assez précis. Préférez plutôt : « développer la notoriété de ma marque de boisson gazeuse auprès des 14-18 ans, qui pratiquent au moins un sport (car ma boisson est énergisante et très peu sucrée) »
  • quantifiables : « je souhaite augmenter de 50% les visites sur mon site web de boisson gazeuse »
  • datés : les objectifs quantifiés peuvent donner lieu à des « sous-objectifs » datés qui feront lieu d’étapes intermédiaires. Si votre objectif d’augmentation de la fréquentation de 50% est à 18 mois, vous pouvez prévoir d’atteindre +20% en 6 mois, +40% en 12 mois pour atteindre +50% au bout de 18 mois.

Si votre (ou vos) objectif ne répond pas à ces 3 critères, vous devez retravailler à sa définition. Déterminer vos objectifs vous permettra de vous orienter vers les bons réseaux sociaux et avoir une stratégie social media efficace.

2- Etablir un portrait-type de vos cibles, la 2eme étape clé de votre stratégie social media.

Pour bien communiquer avec vos cibles, vous devez les connaître parfaitement ; et en les connaissant bien, vous saurez où les trouver !

cible social mediaVoici quelques questions que vous devez vous poser pour faire ce travail de portrait (notamment pour une communication B to C). Ces critères sont à ajuster selon votre marché :

  • quel est l’âge de ma cible principale, est-ce un homme/une femme..
  • où vit-elle (pays, citadine/urbaine, maison/appartement)
  • quel est son style de vie (vient-elle d’un milieu favorisé, est-elle mobile..)
  • Et, point très important : quels sont ses centres d’intérêts, ses attentes, ce qu’elle aime, ce qu’elle recherche…

Dans le cas de notre entreprise productrice de boisson gazeuse son portrait type serait :

  • des jeunes de 14-18 ans, plutôt du sexe féminin (peu de sucre), plutôt urbains et très mobiles. C’est une cible qui aime l’activité et les rencontres. De part son âge, elle est très présente sur les médias sociaux et très sensible à l’image. Elle est aussi pressée et consomme beaucoup de web, souvent mais rapidement (elle ne va pas dévorer de longs textes) et plutôt sur son mobile.

Nous pouvons déjà constater que ce portrait rapide de quelques lignes nous donne déjà beaucoup d’informations pour orienter la stratégie social media (votre portrait pourra être beaucoup plus détaillé, vous pouvez également définir des cibles secondaires).

3- Stratégie social media : choisir avant tout le bon média !

Nous arrivons donc au point crucial de toute stratégie social media : le choix du bon réseau social. Maintenant que vous avez défini votre (ou vos ) objectif et que vous avez réussi à caractériser vos cibles social media, il n’y a rien de plus simple !

Pour vous aider, voici en quelques lignes les caractéristiques des 5 principaux médias sociaux (orientés B to C),  parmi lesquels vous devrez faire votre choix : (pour obtenir des informations plus détaillées, consultez notre article «réseaux sociaux : bien les connaître pour faire le bon choix ».)

– Facebook : le social media le plus utilisé au monde.Utilisateurs_Facebook

28 millions d’utilisateurs en France

  • Utilisateurs :

Particuliers, professionnels, institutions publiques etc. (tout le monde)

Presque autant d’hommes que de femmes (55% femmes, 45% hommes)

  • Types de contenus :

Texte, photos, vidéos, liens (les vidéos et les photos offrent une meilleure visibilité et viralité au post)

  • Les + :

Facilité d’utilisation, statistiques détaillées, pouvoir de viralité important et bon outil de gestion de communautés.

  • Les – :

Baisse du reach (nombre de fans touchés par un post) et obligation de sponsoriser ses publications pour être vraiment visible (seuls 10% des posts sont diffusés aux « fans » ou « amis » et, moins un utilisateur va consulter une page, moins les posts de celle-ci vont s’afficher dans son fil d’actualité).

– Twitter : 2,3 millions d’utilisateurs en Francepicto_Twitter

  • Utilisateurs :

Tout public. Beaucoup de lecteurs mais assez peu de personnes publient (ce sont surtout des professionnels, journalistes/medias, célébrités, institutions, ados etc.)

Presque autant d’hommes que de femmes (59% femmes, 41% hommes)

  • Types de contenus :

Tweet de 140 caractères, photos, vidéos de 30 secondes, liens

  • Les + :

Facilité d’utilisation, importance des hashtags, partage instantané : Twitter est un bon moyen pour partager du contenu présent sur un site ou un blog (sous forme de lien la plupart du temps).

  • Les – :

La longueur du message qui est limitée à 140 caractères. Twitter est plutôt une plateforme de dialogue ou une porte d’entrée vers un site ou un blog.

– Instagram : l’application qui monte !picto_Instagram

46% des utilisateurs suivent des marques

70% des membres français se connectent à Instagram au moins une fois par jour

  • Utilisateurs :

Plutôt jeunes (80% des utilisateurs ont entre 18 et 35 ans)

  • Types de contenus :

Photos et vidéos qui peuvent être retouchés grâce à de nombreux filtres qui rendent toutes les images plus belles les unes que les autres. Des applications complémentaires sont également très intéressantes telles que Hyperlapse (pour créer des vidéos stabilisées et accélérées) et Layout (qui permet de faire un montage de plusieurs photos).

  • Les + :

Instagram est un très bon outil pour travailler sur la notoriété et gagner en visibilité d’autant plus depuis l’arrivée de la publicité début mars 2015.

  • Les – :

Post d’images (ou vidéos) uniquement. L’échange se fait essentiellement par le biais des commentaires.

– Youtube : 22 millions d’utilisateurs en Francepicto_Youtube

  • Utilisateurs :

Tout le monde utilise Youtube ! (plus d’un milliard d’utilisateurs dans le monde)

  • Types de contenus :

Vidéos exclusivement.

  • Les + :

Youtube est très facile d’utilisation et pour l’instant totalement gratuit. Tous types de vidéos peuvent être mis en ligne (ce qui n’est pas toujours un atout !). Le moteur de recherche est très puissant et l’outil de publicité est très intéressant et propose des statistiques très détaillées. Possibilité de créer une chaîne à sa marque et d’avoir des abonnés, possibilité de diffuser des « directs » également. Les vidéos Youtube sont également très bien référencées par Google (Google étant propriétaire de Youtube).

  • Les – :

Le gros inconvénient de Youtube est la publicité omniprésente sur les contenus consultés. Youtube serait en train de mettre en place une offre payante (sur abonnement) qui permettrait d’accéder aux contenus sans publicité.

– Pinterest : 50 milliards d’épingles sur plus d’un milliard de tableauxpicto_Pinterest

Plus de 14 millions d’articles sont épinglés chaque jour sur Pinterest

2/3 des contenus épinglés sont Pinterest proviennent de sites web d’entreprises

  • Utilisateurs :

Pinterest est un média principalement féminin (65 à 80% des utilisateurs sont des femmes)

80% du trafic se fait sur mobile

  • Types de contenus :

Photos.

  • Les + :

Forte viralité des contenus, très bon moyen de créer une communauté.

  • Les – :

Pinterest privilégie la publication plutôt que l’échange.

Note : Bien entendu, cette liste n’est pas exhaustive puisqu’il existe une multitude d’autres réseaux et que de nouveaux  médias sociaux voient le jour régulièrement. Nous n’évoquons pas non plus les médias sociaux orientés B to B (tels que Linkedin, Viadeo, Google+, Amplement ou Slideshare).

Il ne vous reste donc plus qu’à compiler vos objectifs, les attributs de vos cibles et les particularités de chaque media social pour orienter votre stratégie social média !

Par exemple, si nous reprenons notre exemple de producteur de boisson gazeuse qui souhaite développer sa notoriété auprès des jeunes de 14 à 18 ans, nous pourrons l’orienter vers des réseaux sociaux tels que Facebook, Instagram et Youtube. Reste à voir ensuite quels types de contenus cet annonceur est en mesure de créer pour sa communication social media (ou de faire créer) et quelle est sa stratégie de communication globale (son message, son histoire, sa culture et l’image qu’il souhaite transmettre). La clé est d’avoir une très bonne connaissance de ses cibles et de leurs attentes. Plus son portrait sera précis et plus le message sera précis et ciblé, il pourra correspondre totalement à leurs besoins et à leurs souhaits : la cible viendra naturellement au message et se chargera de le partager auprès de son propre réseau (viralité social media).

Mais nous abordons là toute la question des contenus et de leur diffusion qui fera l’objet d’un prochain article sur notre blog !


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Le community management, une discipline pourtant récente, est aujourd’hui devenu incontournable. Le community management représente même une véritable opportunité pour les marques challenger en leur apportant de la visibilité pour un coût maîtrisé.

COMMUNITY MANAGEMENT : POURQUOI NE PEUT-ON PLUS S’EN PASSER ?

Les réseaux sociaux, blogs ou forums sont les premières plateformes d’échanges et de recherche d’information pour le public : 80% de la population française est connectée à internet et 86% de ces internautes sont des socionautes. Autant dire que s’il existe un endroit où les entreprises doivent être présentes pour rencontrer leurs publics, c’est bien sur le web et plus particulièrement sur les réseaux sociaux. Seulement, il ne suffit pas “d’y être”, il faut “y vivre”, c’est a dire communiquer et échanger en étant sincère. Nous parlons ici d’une vraie relation, et c’est là que le rôle du community management intervient.

Les marques dont parlent les internautes, sont avant tout les marques qui les font rêver et leur font plaisir. D’une manière générale, ils recherchent également des conseils et des recommandations personnalisées qui leur seront utiles. Le community management permet alors de montrer à ses publics que l’entreprise est à leur écoute et qu’elle est à leur service. L’entreprise vient en support, propose des contenus que recherchent ses publics en instaurant une vraie convivialité au sein de sa communauté.

community manager6 socionautes sur 10 suivent activement l’actualité d’un annonceur sur les réseaux sociaux. (81% chez les moins de 25 ans)

Les réseaux sociaux représentent une formidable opportunité pour les marques challengers sur leur marché pour gagner en visibilité grâce aux partages et aux échanges des internautes. il est donc essentiel pour l’entreprise et le community manager de mettre en place une solide stratégie de brand content , c’est à dire créer des contenus attrayants, uniques et différenciants afin de favoriser leur propagation par le biais des partages des socionautes. Le community manager doit jouer sur la viralité des contenus pour gagner en visibilité. Mais il ne faut pas perdre de vue qu’un contenu ne sera virale que s’il plaît aux membres de la communauté, s’il répond à leur attentes, à un besoin précis ou s’il leur a apporté du plaisir (en les faisant rire ou sourire par exemple). C’est à ce moment là seulement qu’il le partagera et l’échangera avec d’autres amis. En d’autre termes, nous pouvons dire que beaucoup de fans c’est bien, mais beaucoup d’interactivité et d’engagement c’est mieux !

COMMUNITY MANAGEMENT ET RÉSEAUX SOCIAUX.

Le community manager est le lien direct entre l’entreprise et ses publics, qu’il s’agisse de ses clients, ses prospects ou ses prescripteurs – ou influenceurs. Il instaure une relation basée sur l’échange et le partage, empreinte de convivialité et d’interactivité. Le community manager connait les publics de l’entreprise, il sait répondre à leurs attentes et répondre à leurs questions. Le community manager est la voix de l’entreprise sur les réseaux sociaux, il porte la parole de l’entreprise sur le net. Pour cela, il utilise tous les réseaux qu’il aura identifié comme étant utilisés par sa communauté : blogs, réseaux sociaux tels que Facebook, Twitter, Google+, Pinterest, Instagram, Youtube etc. (nous sommes ici au point n°3 de la méthodologie JOUR J pour le community management).
Le community manager a également la charge de découvrir d’autres communautés qui permettent à l’entreprise de prendre la parole, et d’identifier les influenceurs en mesure de jouer le rôle de relai. Il doit, petit à petit, créer des liens et tisser une relation avec eux.

Le community management est un vrai métier nécessitant des compétences précises, une veille de tous les instants, et la détermination d’une vraie stratégie de prise de parole et de création de contenus.

JOUR J vous aide à définir votre stratégie “social media” et imagine pour vous des contenus innovants et différenciants que vos cibles vont adorer !

 

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