Posez vous la question… quels sont les événements récents qui vous ont le plus marqué ? Certainement ceux qui ont touché votre affect et fait vibrer en vous différentes sensations et émotions. Dans un contexte où les clients sont de plus en plus connectés, de plus en plus sollicités, de plus en plus abreuvés d’informations au point de ne plus être en mesure de hiérarchiser et prioriser toutes ces données, un levier demeure pour tirer son épingle du jeu et sortir du lot : le marketing affectif.

Cela paraît évident mais il est utile de rappeler que chaque client, chaque cible de communication, chaque relais d’information est, à l’origine et comme tout le monde, un être de chair avec un cœur qui bat. Un être unique et complexe aux comportements multiples, aux réactions hétéroclites et aux attentes diverses et variées. En appliquant cette approche du consommateur, on comprend la nécessité de déployer une démarche de marketing affectif et de s’adresser à lui de manière plus adaptée et plus personnalisée et l’intérêt d’actionner les leviers qui vont permettre de le toucher, dans le sens « émotionnel » du terme.

Fini le temps durant lequel les consommateurs étaient considérés comme de simples portefeuilles sur pattes. La révolution digitale est passée par là, et avec elle un retour d’une certaine prise de pouvoir des utilisateurs/consommateurs en mesure de critiquer ou recommander tout ce qui se présente sous leurs yeux. Sur le fond, rien n’a changé, l’objectif est toujours de vous faire aimer par vos cibles de communication. Sur la forme et les discours par contre, il est fortement conseillé de jouer la carte de l’affectif et d’appuyer sur les cordes sensibles en installant confortablement et durablement les clients dans de véritables « expériences consommateurs » et de lui donner le sentiment d’ouvrir « le champ des possibles ».

Quel est votre état d’esprit face à un contenu qui vous touche, vous fait rire, vous surprend, vous enrichit, vous embarque, vous correspond, vous rassure … ?  Au minimum, il retiendra votre attention et un lien prendra forme entre vous et l’émetteur du message. Au maximum, vous serez incité à aller plus loin dans votre relation avec l’émetteur du message en le suivant et en recommandant auprès de votre propre audience les contenus qu’il diffuse. Avec la puissance et la viralité du digital et des réseaux sociaux, gagner des adhésions, par le marketing affectif, est possible à tout instant. Tout se joue dans l’élaboration et le déploiement (nous appelons cela « stratégie de résonance » au sein de l’agence JOUR J) de vos contenus et de la définition de votre ligne éditoriale et du ton employé. Un constructeur automobile ne vend plus de voitures mais bel et bien un univers unique dans lequel le cœur de cible peut se projeter et ressentir des sensations. Un chef étoilé ne vend plus un menu mais une histoire, un parcours, une empreinte culinaire marquée par un terroir qui lui est propre, une saveur qui « claque en bouche » et ne laisse pas indifférent. Un parfumeur ne vend plus un parfum mais selon les cas un univers de douceur, de séduction, de virilité, de puissance… Regardons ensemble plus loin que vos produits et services, racontons votre histoire dans la plus grande sincérité, la plus grande vérité, diffusons de l’émotion et transformons, pas à pas, vos audiences en « followers » puis en ambassadeurs.


Vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise ou d’une institution ? Vous avez des besoins en matière de communication digitale et print ? Rencontrons-nous !

 

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« Et si vos futurs clients vous choisissaient en toute liberté grâce à l’Inbound Marketing »

 

Attirer de nouveaux clients est une problématique quotidienne de toute entreprise. L’inbound marketing permet aujourd’hui de créer des mécanismes qui attirent les clients vers les marques en toute connaissance de cause : le client choisi la marque parce qu’il a été « happé » par cette mécanique.

Il fut un temps où, à force de répétitions abrutissantes et d’utilisation de medias de masse, les messages parvenaient, tant bien que mal à toucher une partie de leurs cibles, sans que tout cela soit précisément quantifiable. Les sociétés, les annonceurs faisaient le forcing, redoublaient d’effort et dépensaient des budgets toujours plus importants pour aller chercher et conquérir chaque client, l’un après l’autre. Mais tout cela, c’était avant !

Tout a changé. Les prospects sont désormais plus informés, plus critiques, plus connectés, plus sollicités, plus agiles, plus mobiles et de l’autre côté, les sociétés et annonceurs, contraints à réduire la voilure, doivent optimiser le moindre euro dans leurs actions de conquête clients et obtenir des résultats mesurables. Le rapport de force s’est inversé, le client/consommateur a pris le pouvoir. Son sens critique s’est aiguisé et il n’hésite plus à donner et à partager son avis positif ou négatif. Il n’hésite plus, non plus, à faire le tri parmi les messages et les sollicitations qu’il reçoit pour ne conserver que ceux qui répondent à ses attentes et à ses valeurs.

Sur le digital, c’est le « client » qui vous choisit

L’inbound marketing (ou marketing entrant) est un process qui cherche à faire venir le client à soi plutôt que d’aller le chercher. Le matraquage, la répétition, les messages intrusifs, les promotions qui n’en sont plus… Tous ces leviers ont fait leur temps. Aujourd’hui ces techniques sont massivement rejetées par les internautes et mobinautes et jouent un rôle contre-productif dans l’établissement d’une relation client pérenne.

'Sur le digital, ce sont vos contacts qui sont en position de force'Click to Tweet

Le process de l’inbound marketing en 4 étapes clés :

> Étape 1 :  Créer et diffuser des contenus à forte valeur ajoutée, répondant aux différentes attentes de vos cibles de communication, tout cela dans le but de se positionner comme un acteur « pertinent » à suivre. Tous ces contenus doivent suivre une ligne éditoriale précise et œuvrer à l’atteinte d’objectifs prédéfinis. En étant diffusés sur les différents canaux digitaux (site web, blogs, réseaux sociaux, forums…), ces contenus développent les occasions de contacts avec les cibles de communication, jusqu’à vous faire « remarquer » et inciter les internautes à vous suivre. Ici le rapport de force est différent, c’est le visiteur qui décide naturellement, de son propre choix, de vous suivre et non vous qui lui forçait a main, ce qui est la meilleure façon d’établir les bonnes bases d’une relation jusqu’à la transformation commerciale.

> Étape 2 :  Avec l’adhésion des cibles à vos contenus, vous êtes en mesure de gagner leur confiance et de mettre en place des outils vous permettant de recueillir des informations sur chacun de vos visiteurs. Ces outils entrent dans le processus de « faire mûrir » le contact pour, à terme le transformer en client.

> Étape 3 :  En récoltant des informations et en analysant les comportements de chaque visiteur face à vos différentes publications, vous êtes en mesure de fournir des listes de « contacts chauds » et des renseignements précis à vos commerciaux. Armés de ces données, à eux de prendre le relais pour établir un contact réel avec chaque prospect en délivrant un argumentaire précis et personnalisé qui fera mouche !

> Étape 4 :  Grâce à la qualité de vos contenus, à la précision de votre stratégie de diffusion et à l’analyse des données recueillies, vous avez transformé des contacts en visiteurs, des visiteurs en followers, des followers en prospects et des prospects en clients. Désormais, l’objectif est de les valoriser, de les fidéliser et de les inciter à s’engager davantage à vos côtés, en devenant ambassadeurs de votre marque, pour relayer vos contenus auprès de leurs propres audiences et ainsi vous faire gagner en visibilité et notoriété digitales.

 

 


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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Mieux valoriser ses contenus

Pour les acteurs économiques ou institutionnels s’étant, d’ores et déjà, activement engagés dans leur transition digitale, la question de la création et diffusion de contenus est devenue prioritaire pour gagner en visibilité digitale et se faire une place de choix sur les différents canaux digitaux (site web, blog, forums, magazine digital, newsletter…) et réseaux sociaux (Facebook, Twitter, YouTube, Instagram…).

Au moment de leur création, chaque contenu, qu’il s’agisse d’articles, de photos, de vidéos, d’infographies, demande une forte mobilisation des équipes en terme de travail et de temps et un investissement budgétaire plus ou moins important selon sa typologie (rédactionnels, infographie ou vidéo).

Chacun de ces contenus, pour être pertinent et en totale adéquation avec les objectifs définis, doit respecter une ligne éditoriale précise, correspondre aux attentes des cibles de communication visées et suivre un calendrier de diffusion précis.

Diffusés de manière à multiplier les occasions d’entrer en contact avec vos différentes cibles (cibles qui zappent d’un media à un autre, d’un canal à un autre…), vos contenus vous permettent :

  • d’accroître votre notoriété, façonner votre image et développer votre CA,
  • de donner plus de visibilité à vos messages et offres sur le web et les réseaux sociaux,
  • d’améliorer le référencement naturel (SEO) de votre site web,
  • de gagner la confiance de vos cibles et développer votre communauté digitale,
  • d’inciter vos cibles à réagir à vos publications (en se faisant le relais de vos publications) et à adhérer à vos offres,
  • d’engager vos cibles dans un processus plus global de gestion de la relation client.

Un contenu « daté » n’est pas un contenu « périméClick to Tweet

Mieux valoriser ses contenus – le cycle de vie d’un contenu :


Bien souvent, le cycle de vie et le potentiel « quasi illimité » d’un contenu prend malheureusement fin au moment même de sa diffusion. Trop de contenus intéressants, à peine publiés, pâtissent d’une courte durée de vie et d’une trop faible visibilité. C’est pour cette raison qu’au sein de l’agence JOURJ.BUZZ, nous intervenons aussi bien dans la création de contenus que dans leur valorisation dans le temps.

Il est dommage de placer autant d’efforts et de moyens dans la création de contenus pour que, une fois diffusés, ces derniers se perdent dans les abysses du digital. L’idée étant, au contraire, d’en retirer le plus de performance possible (en terme de visibilité et d’engagement) dans le temps.

Un article à forte valeur ajoutée, une analyse fondée, une vidéo informative (tutoriel par exemple) ou une infographie explicative… Chaque contenu publié à un instant T doit continuer à vivre dans le temps et ne pas être immobilisé dans des archives inaccessibles.

La diffusion d’un contenu ne doit pas signifier la fin du travail (« voilà, c’est fait ! le contenu est publié, tout est ok, c’est fini ! ») mais le début de l’exploitation optimale et illimitée de ce contenu en mettant les bons outils* en place et en adoptant la bonne méthode. Cette prise de conscience de la valeur intemporelle des contenus doit entraîner l’utilisation d’outils permettant l’automatisation et la planification de la diffusion de chaque contenu, de manière répétée et à plus ou moins longue échéance.

* Buffer, Hootsuite, Spredfast, Tweetdeck, Sprout social, Later, Schedugram, TakeOff…


Les avantages à (ré)utiliser et valoriser des contenus existants 
 :

  • Maintenir l’activité de chacun de ses contenus permet de gagner en visibilité,
  • Capitaliser sur l’ensemble de votre « stock » de contenus,
  • Permettre de répondre au rythme incessant des réseaux sociaux, en (re)postant des contenus de valeur même s’ils sont plus anciens,
  • Optimiser votre stratégie digitale,
  • Continuer à être présent et actif même en période de non création de nouveaux contenus,
  • Dégager du temps à vos équipes pour se consacrer à de la création de nouveaux contenus.

Les 8 étapes indispensables d’une stratégie de contenus réussie :

  1. Écouter et connaître les attentes de ses cibles de communication,
  2. Définir des objectifs précis (notoriété, image, appel à l’action…),
  3. Constituer une équipe dédiée et formée aux mécaniques digitales,
  4. Définir une ligne éditoriale (ton, règles, parti pris, thématiques à aborder, type de contenus, formats…),
  5. Anticiper un calendrier de diffusion des contenus par plateforme (blog, newsletter, réseaux sociaux…),
  6. Créer les contenus en respectant la ligne éditoriale,
  7. Diffuser les contenus en respectant le calendrier pré-établi,
  8. Et l’étape souvent laissée de côté, Valoriser chaque contenu, de façon quasi illimitée, en optimisant son cycle de vie et en utilisant les outils d’automatisation et de planification.

 


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Les bonnes pratiques pour être bien perçu par l’algorithme Facebook et poster des publications plus efficaces et plus visibles

 

La visibilité et la portée organique* de vos publications Facebook dépendent de lui ! L’algorithme Facebook s’appuie sur une multitude de critères pour décider, ou non, de rendre visibles vos publications (hors campagnes de publicité Facebook). Cet algorithme, dont seul Facebook connaît la complexe formule, scrute et analyse chaque publication de chaque utilisateur et décide, ou non, de la rendre visible sur les fils d’actualité des publics.


L’une de solutions pour garantir une meilleure portée aux publications Facebook est d’opter pour les publicités Facebook
(pour en savoir plus, lire notre article : Comment augmenter la portée de vos publications Facebook ?)


Concentrons-nous sur la portée organique des publications Facebook. En tant qu’utilisateur ou community manager de plusieurs pages Facebook, pour tirer son épingle du jeu et faire performer la portée organique de ses publications Facebook (qui atteindra au maximum en moyenne 10 à 12% de votre audience), il est conseillé :

  1. de proposer des contenus de qualité qui génèrent de l’engagement (J’aime, partages, commentaires, clics…) et qui correspondent aux attentes de votre audience,
  2. publier de manière régulière (environ 1 post/jour),
  3. bien connaître les attentes de votre audience pour privilégier les types de contenus qui lui plaisent le plus entre textes, photos, vidéos ou liens,
  4. utiliser les vidéos natives, c’est à dire directement téléchargées sur Facebook, très attractives et génératrices d’engagements,
  5. identifier d’autres pages dans vos posts en utilisant le @ avant le nom de la page,
  6. répondre aux commentaires générés par vos posts et de poursuivre la conversation,
  7. ne pas utiliser de titres racoleurs,
  8. ne pas inciter ouvertement aux J’aime ou aux clics,
  9. ne pas proposer de lien pouvant être considéré comme un Spam,
  10. ne pas faire de publications sans aucun contenu visuel.

*La portée organique représente le volume de personnes ayant vu vos posts sans que vous ayez eu recours à de la publicité Facebook.

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Voici une infographie, clin d’oeil à nos DirCom préférés : les 10 points que les directeurs de la communication ne peuvent plus ignorer en 2016 !

Evolution des médias et de leurs usages, consommation de l’information, rythme de publication, développement l’aspect collaboratif… tout ce qu’il faut retenir et tous les leviers à utiliser pour optimiser la stratégie de communication de son entreprise. Une infographie récapitulative pour s’inspirer au quotidien.

 

 

dircom

#1 Les réseaux sociaux vont devenir la première source d’information > aujourd’hui il est impensable de se passer des réseaux sociaux. En B to B comme en B to C, les réseaux sociaux doivent devenir un relai d’information privilégié pour toutes les entreprises.

#2 Le rythme des publications s’accélère > il est nécessaire d’être très réactif, notamment lorsque vous entamez le dialogue avec vos prospects ou vos clients.

#3 Les internautes deviennent Mobinautes. 82% des français ayant un mobile se connectent tous les jours à Internet > tout site internet doit être responsive. Ce point renforce également le poids des réseaux sociaux dans la communication : ils sont les mieux adaptés à l’utilisation du mobile.

#4 La création devient collaborative > l’entreprise, les employés, les clients doivent converger vers un projet d’entreprise. L’entreprise et ses employés ne font qu’un et le client doit également s’y retrouver.

#5 Les influenceurs ont de l’influence ! > et oui c’est une lapalissade qu’il convient de rappeler 🙂 Il est primordial pour chaque entreprise d’engager le dialogue avec les influenceurs afin  de profiter de leur audience.

#6 Le digital joue un rôle de plus en plus majeur dans la communication interne > la collaboration interne, l’échange d’idée, la cohésion d’équipe sont plus que jamais au cœur du développement des entreprises. Les entreprises doivent se doter de plateformes collaboratives, de réseaux sociaux internes pour favoriser l’échange entre les personnels et décloisonner les services.

#7 La fonction communication est génératrice de business et contribue à la valeur immatérielle de l’entreprise > le rayonnement digital de l’entreprise accroît sa notoriété et son attractivité. Les outils digitaux permettent également de générer de nouveaux contacts, des prospects qualifiés qui pourront être suivis et accompagnés tout au long du processus d’achat.

#8 Il n’y a plus de frontières entre interne et externe. L’information circule > la frontière est de plus en plus poreuse entre l’interne et l’externe. Le discours employé en interne et en externe doit être cohérent et vrai.

#9 Face à la publicité intrusive, répétitive et lassante, le brand content est préféré et apprécié. Il inspire confiance et fidélise > créer des contenus intéressants, différenciants, utiles et divertissants pour son public n’a jamais été aussi primordial. Aujourd’hui, le client (consommateur ou business) s’informe, compare, se fait sa propre opinion avant d’entrer en contact direct avec une marque ou une entreprise.

#10 Plus de 30% des internautes français sont équipés d’un adblocker > cela rejoint notre point #9 : finie la publicité intrusive que l’on a pas demandée et place aux contenus utiles !

 

En résumé, que retenir de tous ces points ? Qu’aujourd’hui la communication est avant tout de l’information, une information ciblée qui doit être correctement délivrée pour atteindre son public. Collaboration, échange, partage sont les maîtres mots de la communication en 2016 et tous les Dircom, responsables de com ou chargés de communication doivent articuler la stratégie de leur entreprise autour de ces points : la création de contenus utiles et différenciants, l’importance de la diffusion de ces contenus pour qu’ils atteignent leurs cibles, la collaboration entre l’entreprise et ses publics, dans le but de développer la performance des stratégies de communication.

 


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Voici une infographie sur les 10 termes imprononçables du webmarketing !

Sigles, anglicismes… Que signifient ces termes imprononçables du Webmarketing ? L’agence digitale JOUR J lève le voile sur 10 d’entre-eux, histoire d’y voir plus clair.

 

infographie webmarketing

 

 

#1 LEAD : contact commercial, prospect.
#2 INBOUND MARKETING : Principe marketing qui vise à attirer les clients et prospects à soi en leur offrant des contenus et des services utiles, inspirants ou divertissants.
#3 STORYTELLING : désigne le fait de raconter une histoire, de mettre en récit la communication d’une marque ou d’une société.
#4 LEAD NURTURING : Procédé qui vise à « faire murir » des prospects dans leur décision d’achat.
#5 SEO : Search Engine Optimisation : Réferencement naturel ou action de se rendre visible sur le digital sans effectuer d’achats publicitaires.
#6 SMO : Social Media Optimisation. Référencement sur les médias sociaux (développement de la visibilité d’une marque ou d’une société sur les réseaux sociaux).
#7 MARKETING AUTOMATION : Gestion automatisée d’envoi d’emails ou de campagnes marketing.
#8 BACKLINK : Lien retour vers une page web. Le nombre et la qualité des backlinks impactent le référencement naturel d’un site web.
#9 LANDING PAGE : Page d’atterrissage spécifique d’une campagne webmarketing visant un objectif et un appel à l’action précis (inscription, achat…).
#10 CTA : Call To Action. Bouton ou visuel incitant à l’action (inscription, achat, clic…).

Bien qu’imprononçables, ces 10 termes font désormais partie du quotidien des Dircom, responsables de communication et chargés de communication dont la réussite de la transition digitale est devenue l’un des objectifs prioritaires. Ces dispositifs et ces actions webmarketing sont, plus que jamais, au cœur des stratégies de communication digitale et réseaux sociaux. Avec une maîtrise rigoureuse et professionnelle, les actions webmarketing offre un large potentiel en terme de gain de visibilité, d’e-reputation, de notoriété, d’image et de croissance du chiffre d’affaires.

 


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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Magazine municipal digital or not ?

Si vous êtes directeur ou directrice de la communication dans une collectivité, une mairie, une communauté de communes, ou toute autre institution publique, vous vous êtes très certainement déjà posé la question, à savoir, « dois-je digitaliser notre magazine municipal ? Dois-je réaliser un magazine municipal digital ? »

 

(nous prendrons ici comme exemple le magazine municipal digital mais les avantages énoncés plus bas concernent également les magazines édités par les départements, par les régions, par les communautés de communes etc. !). Cette question revient régulièrement pour une bonne et simple raison : elle est inéluctable  !

 

Cette question revient régulièrement pour une bonne et simple raison : elle est inéluctable !

Pour vous aider à mûrir votre réflexion, nous avons décidé d’écrire cet article dans lequel nous allons détailler les 10 principales raisons qui doivent vous inciter à déployer votre magazine municipal en version digitale :

    1. Premièrement, et c’est sûrement le premier avantage qui vient à l’esprit : le magazine municipal digital est bien moins onéreux que son cousin en version imprimée. Pas d’impression, pas de papier, pas de livraison, pas de frais de distribution, la différence est faite rapidement et l’économie générée peut vite atteindre des montants très importants calculés sur une année.
      le magazine municipal digital est bien moins onéreux que son cousin en version impriméeClick to Tweet
    2. Deuxièmement, le magazine municipal en version digitale vous permet de diffuser de l’information de manière beaucoup plus réactive et en lien avec l’actualité quotidienne de votre territoire. Plus besoin d’attendre la fin du mois ou pire, du trimestre, pour annoncer vos événements, les travaux etc. L’information diffusée colle vraiment à la vie de votre territoire et de ses habitants.
    3. Côté lecteur, la version digitale du magazine municipal est disponible n’importe où : il suffit d’avoir une tablette, un ordinateur ou un smartphone sous la main et le magazine digital peut être consulté seul, ou à plusieurs.
    4. Grâce à son accessibilité, votre magazine gagne également en visibilité : plus besoin d’habiter sur le territoire pour pouvoir le consulter, l’information est accessible de n’importe où sans coût supplémentaire.
    5. La version digitale du magazine municipal développe également l’attractivité et l’interactivité du magazine. En effet, les contenus diffusés sur le web peuvent être partagés, diffusés à leur tour par vos lecteurs sur les réseaux sociaux.
    6. Le magazine municipal en version digitale vous permet d’enrichir vos articles : vos rédactionnels s’enrichissent d’infographies animées, de vidéos qui vont décupler l’intérêt de vos lecteurs. Vos articles sont plus attractifs, vos lecteurs sont plus captifs.
    7. Avec la version web de votre magazine, vous pouvez enfin connaître les préférences de vos lecteurs, les articles qu’ils aiment le plus et qui les intéressent le plus. Cela vous permet d’orienter les contenus vers les sujets qui préoccupent le plus les citoyens, de répondre aux questions qu’ils se posent.
    8. Le magazine municipal digital vous permet de faire perdurer l’information bien au delà de la durée de vie d’un support papier : vous pouvez sélectionner les contenus que vous souhaitez conserver en archive et constituer ainsi un fonds documentaire utile.
    9. La version digitale vous permet d’aller plus loin et de développer un dialogue avec vos lecteurs en posant des questions en fin d’article (sondage), en ouvrant certaines partie aux commentaires si vous avez les ressources en interne pour y répondre.
    10. Enfin, mettre son magazine municipal en ligne montre que vous souhaitez être proche des populations et leurs préoccupations. Vous montrez votre collectivité, vos actions, ses habitants, sous leur meilleur jour.

    Pour conclure, pour pouvons dire qu’aujourd’hui un magazine municipal se doit d’exister sur le web. La transition doit être très progressive pour être réussie. Dans un premier temps, les versions digitale et print se doivent d’exister simultanément, quitte à faire des liens entre elle (avec des renvois du type “plus d’information sur www.monjournal.fr” sur la version papier), chacun peut ainsi “consommer” l’information municipale comme il le souhaite et vous pourrez réduire petit à petit le nombre d’exemplaires imprimés et distribués.


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication – marketing d’une entreprise ou d’une institution, nous pouvons vous aider à développer votre visibilité sur le web !

 

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Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les collectivités locales et territoriales (communes, communautés de communes, métropoles, départements, régions…) ont bel et bien saisi les enjeux de la transformation digitale et nombre d’entre elles peuvent faire figure d’exemples à suivre pour les Pme et acteurs du secteur privé. Numérisation, big data, web et désormais réseaux sociaux sont au cœur des préoccupations et des évolutions de structures publiques, avec des objectifs de performance, d’optimisation budgétaire et de maintien du lien avec les administrés.

 

Collectivité locale : un citoyen bien informé sur le digital en vaut deux

 

Pour répondre à leur « devoir de service public» de donner accès, à tous et facilement, à des informations de qualité, les collectivités avancent, jour après jour, leurs pions sur le terrain du digital. Comment agir face à des publics multiples, aux besoins et aux attentes variés et de plus en plus connectés ?

Au-delà des sites web, presque has been aujourd’hui, les collectivités (villes, départements, régions, communautés de communes…) sont de plus en plus présentes et actives sur les réseaux sociaux, principalement sur Facebook et Twitter. Le temps où l’on  adressait un message unique à l’ensemble des publics est révolu. La stratégie pertinente étant désormais de personnaliser les messages en fonction du profil des interlocuteurs.

Au fil du temps, les stratégies s’affinent et les personnels se forment, permettant ainsi de bâtir de véritables stratégies visant des objectifs précis de notoriété, d’image, d’attractivité territoriale ou encore de lien social. En professionnalisant leurs actions social media en interne ou en faisant appel à des prestataires experts, les collectivités créent les bonnes conditions pour être à l’écoute de leurs publics, coller au rythme effréné des réseaux sociaux et valoriser leurs prises de paroles, leurs territoires et ses acteurs.

Collectivité locale et territoriale : un lien digital au service du lien social

Face à des citoyen(ne)s connecté(e)s quasiment en continu, du matin au soir (et même la nuit pour les plus addicts), sur pc, mobiles et tablettes, au travail, à domicile et même dans les transports en commun, les collectivités n’ont plus d’autres choix que  de  prendre part au virage social media, beaucoup d’entre elles l’ont d’ores et déjà compris. Pour se faire entendre et comprendre, point d’autre chemin que celui d’être visible sur les canaux qu’utilisent celles et ceux que l’on souhaite toucher. En optant pour une présence active sur les réseaux sociaux, les collectivités locales deviennent plus accessibles et construisent un lien permanent avec leurs administrés (tous âges confondus), devenus communautés.

Ce lien digital permanent, ouvert 24/7, est un atout. Il permet de renforcer la relation en informant, rassurant, conseillant ou divertissant. Bien que digitaux, les échanges et contacts sur Facebook et Twitter apparaissent comme plus directs, instantanés et transparents, gommant ainsi l’image négative de « forteresse opaque» des collectivités locales.

 

Les réseaux sociaux révélateurs de la société d’aujourd’hui et bâtisseurs de la société de demain

Avec les réseaux sociaux, la participation n’est plus un vain mot. Chaque citoyen a la possibilité de s’exprimer, de donner son avis, de réagir à une  décision et de prendre part à la vie de la cité, tout simplement en utilisant son smartphone. Le citoyen, en prise directe avec le terrain, et toujours outillé de son smartphone, devient un révélateur instantané de son territoire. En travaillant et valorisant cette relation social media, les collectivités locales incitent les publics à s’impliquer dans leurs territoires, à collaborer et à interagir pour le bien-être de tous. Transports, urbanisme, éducation, budget, économie, culture, environnement…

L’intégralité des champs de compétences des collectivités peut être déployé sur les réseaux sociaux afin de récolter des idées, de favoriser la concertation et de fédérer la communauté autour des projets à mener.

#Collectivités et réseaux sociaux : récolter des idées, favoriser la concertation et fédérer autour des projets.Click to Tweet

Une attractivité territoriale renforcée grâce au digital

Qu’il s’agisse d’attirer les investisseurs économiques (créateurs de richesses et d’emplois), les touristes (générateurs d’activité) et même de nouveaux habitants, il est évident que les collectivités territoriales (en tout cas, celles qui ont saisi l’importance des enjeux) se livrent une bataille en matière de marketing et communication territoriale. Désormais, les territoires deviennent des marques et usent d’arguments pour attirer les regards, séduire le maximum de personnes et capter l’adhésion des cibles, à l’échelle du pays et à l’international.

Ce jeu aux enjeux considérables se joue, en grande partie, sur le terrain du digital avec une attention de plus en plus précise portée aux actions menées sur les réseaux sociaux. Les stratégies digitales et social media se mettent au service des collectivités territoriales pour faire le buzz  mais également, et surtout, pour mener un travail en profondeur sur le moyen et long terme. Vous l’aurez compris, plus que les outils, c’est surtout la stratégie qui prime.

QUELQUES CHIFFRES À AVOIR EN TÊTE

  • 96 % des régions possèdent un compte Facebook
  • 66 % des départements consacrent du temps à Facebook
  • 85 % des régions ont un compte Twitter
  • 48 % des départements sont présents sur Twitter
  • Seules 5% des collectivités adoptent un mode de communication spécifique sur les réseaux sociaux
  • 89% des collectivités se contentent de republier sur Facebook des contenus provenant de leur site web
  • Seules 4% des collectivités sponsorisent des posts sur Facebook afin d’améliorer leur visibilité (sachant que la portée moyenne d’une publication sans publicité est au maximum de 10 %, soit seulement 1 dixième de son audience)

 


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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Classement des 10 premières villes françaises sur Facebook et Twitter

Contrairement à ce que l’on pourrait croire, les collectiviés locales et territoriales (villes, communautés de communes, métropoles, départements, régions…) ont bel et bien saisi les enjeux de la transformation digitale et nombre d’entre elles peuvent faire figure d’exemples à suivre pour les Pme et acteurs du secteur privé. Au delà des sites web, les collectivités sont de plus en plus actives sur les réseaux sociaux. Découvrez dans l’infographie ci-après les 10 villes françaises les plus influentes sur Facebook et Twitter. En faites-vous partie ?

10 PREMIÈRES VILLES FRANÇAISES SUR FACEBOOK ET TWITTER

 

Les 10 premières villes françaises sur Facebook au 14 juin 2016 :

1/ Paris : 2 298 339 followers
2/ Marseille : 220 342 followers
3/ Grenoble : 145 517 followers
4/ Bordeaux : 143 416 followers
5/ Lyon : 141 810 followers
6/ Toulouse : 85 119 followers
7/ Clermont-Ferrand : 81 974 followers
8/ Strasbourg : 72 867 followers
9/ Besançon : 55 045 followers
10/ Nanterre : 53 795 followers

Les 10 premières villes françaises sur Twitter au 14 juin 2016 :

1/ Paris : 1 202 284 abonnés
2/ Bordeaux : 147 325 abonnés
3/ Toulouse : 138 626 abonnés
4/ Nantes : 77 223 abonnés
5/ Lyon : 57 237 abonnés
6/ Strasbourg : 52 994 abonnés
7/ Marseille : 50 748 abonnés
8/ Rennes : 40 748 abonnés
9/ Nice : 33 007 abonnés
10/ Rouen : 21 483 abonnés

 

#Paris #Marseille #Grenoble #Bordeaux #Lyon #Toulouse #Clermont-Ferrand #Strasbourg #Besancon #Nanterre #Nantes #Rennes #Nice #Rouen

 


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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Bonne nouvelle, le consommateur est de plus en plus intelligent !

Les comportements des consommateurs, clients, des usagers, des prospects… des cibles de communication en général ont énormément changé pour ne pas dire évolué. À la fois plus informées, plus connectées, plus mobiles, plus concernées, plus vigilantes voir plus militantes, les cibles de communication sont de moins en moins sensibles à la communication frontale, intrusive et agressive. Ce constat est encore plus vrai  pour les jeunes générations, nées dans un environnement digital.

Qu’il s’agisse du monde réel au sein duquel par exemple les autocollants « Stop pub » bloquent les mailings et prospectus ou du monde digital dans lequel les internautes sont exposés à une masse d’informations sans cesse croissante, les cibles de communication ont pris le pouvoir et tournent allègrement le dos aux modèles intrusifs en choisissant eux-mêmes la direction vers laquelle ils souhaitent aller.

Désormais, pour toucher et atteindre ces publics aguerris, il est judicieux d’emprunter de nouvelles voies et de nouvelles stratégies de conquête clients. Il ne s’agit plus de vendre un produit, une marque, mais plutôt de promouvoir un territoire de marque, une expérience client, une sensation, une histoire, des valeurs, un sentiment d’appartenance…Un consommateur qui se reconnaîtra dans vos prises de paroles et qui décidera de lui-même de vous suivre et de vous accorder sa confiance sera plus facile à moyen terme à fidéliser et à transformer en « ambassadeur » de votre marque et de vos produits.

 

Bonne nouvelle, le #consommateur est de plus en plus intelligent !Click to Tweet

Pour conquérir l’adhésion des publics, avant de les transformer en clients, puis clients fidèles, la bonne stratégie se fonde donc sur un mix de création de contenus à forte valeur ajoutée, de proximité, d’écoute et d’expérience consommateur. Chaque société doit identifier ses singularités, ses points forts, ses valeurs, son caractère afin de bâtir des contenus en mesure d’intéresser ses cibles et ainsi gagner leur adhésion. Les arguments « prix » ou « technologique » ne suffisent plus ! Les publics veulent en savoir toujours plus avant de vous faire confiance et de vous recommander. Avec la puissance des réseaux sociaux et plus globalement de l’Internet, chaque individu est devenu un media en puissance. Chaque consommateur peut, facilement et selon son humeur, liker, partager, publier des commentaires, donner son avis sur des forums, critiquer, recommander, faire ou non la promotion d’un produit ou d’un service, raconter une expérience vécue, poster des photos ou des vidéos en temps réel, géolocaliser une offre… La force du digital, amplifiée par la mobilité et les objets connectés, propage instantanément et rapidement une quantité infinie de données. Pour toutes ces raisons, chaque société ou collectivité responsable doit être active de façon professionnelle sur les réseaux pour savoir ce qui se dit et ce qui s’échange, créer un lien privilégié avec ses cibles et être toujours en position d’agir ou de réagir.

C’est un fait ! Chaque consommateur a dorénavant le pouvoir d’exprimer et de diffuser ses avis comme jamais, de manière positive comme négative. Face à cette réalité, il n’existe qu’une seule issue : prendre part au jeu, mener la danse, maîtriser soi-même ses prises de parole et aborder les médias sociaux en déployant une VRAIE stratégie digitale d’influence.


Vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise ou d’une institution ? Vous avez des besoins en matière de communication digitale et print ? Rencontrons-nous !

 

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Le temps des Millennials

Qu’on les appelle les « Millennials », les « Millenials », les « digital natives » ou la « génération Y », au fond peu importe la dénomination. L’important est de comprendre que cette génération (née entre 1980 et 2000) représente aujourd’hui environ 16 millions de personnes en France et qu’elle constituera la moitié de la population d’ici 2020. Les chiffres sont impressionnants, tout autant que les enjeux qui consistent désormais à savoir s’adresser à eux, à savoir entrer en relation avec eux et à savoir gagner leur adhésion. Cela a toujours été une réalité, un jeune de 15 ou 25 ans aujourd’hui n’est pas le même que celui de 15 ou 25 ans dix ans plus tôt. Et pourtant, il apparaît qu’avec le digital, tout s’accélère et que de simples différences ou évolutions comportementales, nous soyons en train de vivre une véritable mutation, une véritable rupture avec tous les codes relationnels ayant prédominés jusqu’à présent.

 

millenials

 

Millennial rime avec Digital

les #Millennials utilisent leur smartphone 3,2 heures par jour, soit quasiment une journée entière par semaineClick to Tweet
Au niveau mondial, les Millennials utilisent leur smartphone 3,2 heures par jour, soit quasiment une journée entière par semaine. En France, la dernière étude Connected Life de la TNS Sofres démontre que les 16-30 ans passent 2 heures par jour sur leur mobile pour visionner des vidéos, consommer des médias ou des programmes TV ou pour faire des achats avec paiement via le mobile. Ils sont aujourd’hui 8%  de cette tranche d’âge à utiliser le paiement via mobile à raison d’une fois par jour. Et jusqu’ici, nous ne parlons que des mobiles. À cela vient s’ajouter le temps passé sur PC ou tablette. Ultra connectés, ils communiquent, achètent, commentent, réagissent, partagent, recommandent, désapprouvent, s’engagent par le biais des canaux digitaux et social media (Facebook, Twitter, Snapchat ou encore Youtube). Très actifs sur les réseaux sociaux, les Millennials ont par exemple une approche de la consommation des médias toute autre que celle des générations antérieures. Alors que les « plus anciens », les 45-65 ans sont encore attachés aux médias traditionnels, magazines et journaux papier (bien que cette tendance évolue à la baisse), et à un mode de lecture plutôt apaisé, les Millennials sont embarqués par le rythme effréné du digital et picorent les données et informations en passant d’un titre à un autre, en suivant tel ou tel flux de données, en jetant un œil sur une infographie ou en visionnant une vidéo. À l’heure où un visuel, un tweet ou un partage sur Facebook auront plus d’impact et de résonance qu’un article de fond, la voie royale pour toucher les Millennials, c’est-à-dire la moitié de la population française d’ici 2020, est bel et bien celle du digital.


Source : étude TNS –Sofrès Connected Life 2016 réalisée entre mai et août 2015 auprès de 60500 internautes dans le monde.


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L’heure est au magazine digital et aux contenus de valeur

Que vous soyez une société, une marque, une collectivité publique, une startup ou un e shop c’est la même chose… Sur le web, chaque acteur a le même but : être le plus visible possible, être le mieux référencé (en première page Google) et drainer le maximum de trafic qualifié pour atteindre ses objectifs de notoriété, d’image, de ventes, de conquête et de fidélisation clients ou simplement d’information des publics.

Les internautes et mobinautes en position de force

En théorie, le potentiel de rayonnement sur la toile est illimité. En réalité, il n’est pas aussi simple de tirer son épingle du jeu dans cet infini brouhaha digital au sein duquel la masse et le flux de données incessantes font tourner les têtes. Sur le digital, le pouvoir est du côté des utilisateurs, des utilisateurs actifs de plus en plus réfractaires à se voir dicter leur destinée et à subir les mécaniques intrusives d’un autre âge. Sur pc, tablette ou mobile, ces derniers décident en 1 « clic » de vous suivre ou non, de vous aimer ou non, de vous partager ou non. Face à ce constat, il est plus que nécessaire d’être à l’écoute de ses cibles pour construire une stratégie digitale efficace, produire et diffuser des contenus qui répondent très précisément à leurs attentes.

Sortir du lot en proposant un magazine digital à ses publics


Comment agir face à ces cibles tant convoitées et sollicitées en permanence ? Avec un rapport de force inversé, tout l’enjeu consiste à faire venir « naturellement » ces cibles à vous et ne plus aller les chercher en étant intrusif, à grand renfort de publicités et de campagnes e-mailing. Pour atteindre cet objectif, la solution à déployer est celle du magazine digital et de la production/diffusion de contenus. Analyse fine des cibles, design du magazine, définition d’une ligne éditoriale et des thématiques à traiter (en accord avec les centres d’intérêt des publics visés), composition et animation d’une équipe de contributeurs, production de contenus variés (rédactionnels, photos, vidéos, motion design, infographies…) et optimisés pour le SEO, planification de la diffusion des contenus, push sur les réseaux sociaux… La réussite d’un magazine digital requiert l’application d’une méthodologie très précise et très rigoureuse.

Emprunter des chemins de traverse pour attirer et séduire pour, au final, faire pointer sur vos canaux digitauxClick to Tweet

 

Voir l’exemple de passezalacte.com, le magazine digital créé par JOUR J pour les Notaires de la Drôme, de l’Isère et des Hautes-Alpes.

magazine digital webmagazine notaires

 


Le magazine digital et la diffusion de contenus, incontournables pour :


> Attirer l’attention et séduire vos cibles.
> Bâtir et installer dans la durée une image qui correspond à votre territoire de marque.
> Conquérir et gagner l’adhésion de vos cibles grâce à la pertinence de votre ligne éditoriale et l’attractivité de vos contenus.
> Être réactif et coller au rythme « en temps réel » des canaux digitaux.
> Développer votre audience et votre communauté grâce à la viralité et le partage des contenus diffusés.
> Valoriser et considérer avec respect vos cibles en leur offrant le libre choix de vous suivre (ce sont eux les décideurs, rien ne leur est imposé !) et de rejoindre sur le long terme votre communauté.
> Activer l’engagement des publics en les incitant à partager les contenus et même à participer concrètement au magazine.
> Améliorer votre référencement naturel (SEO) grâce à la publication régulière et variée de contenus originaux, construits en étant optimisés pour le SEO.
> Créer une plateforme interactive et une interface relationnelle privilégiée avec vos publics.
> Récolter des informations et bâtir une base de données.
> S’affranchir des contraintes de temps (possibilité de publier en temps réel et contenus disponibles 24/7) et d’espace (contenus accessibles de partout).
> Répondre aux nouveaux modes de consommation des médias avec une interface responsive et évolutive.


Vous souhaitez capter vos cibles digitales en leur proposant des contenus à forte valeur ajoutée et en développant votre magazine digital, l’agence digitale JOURJ.BUZZ vous accompagne dans toutes les étapes de votre projet : conseil, stratégie, production et diffusion des contenus.


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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La création de site web est un investissement important

Création de site web : une stratégie indispensable pour réaliser un site web utile et efficace pour votre développement commercial.

Quelle que soit la taille de votre entreprise, la création de site web va représenter un investissement important en termes de temps et d’argent (et souvent, plus votre entreprise est importante, plus la création du site web représente un coût important). Mieux vaut donc mettre toutes les chances de son côté pour réussir à créer un site web qui soit un véritable outil de communication et de développement commercial de l’entreprise. La création de votre site web doit s’inscrire dans une véritable stratégie digitale, qui lui permettra de faire vivre une expérience agréable à ses utilisateurs et qui vous permettra de rendre votre entreprise et ses produits ou services encore plus visibles et plus attrayants.

Nous pouvons résumer ces 3 points qui vont suivre en une seule phrase : « pas de création de site web sans stratégie digitale ».

 

1/ Pas de création de site web sans penser SEO

 
 

creation-de-site-web-1

 

Incontournable aujourd’hui, la stratégie SEO fait intégralement partie de toute stratégie digitale et de toute réflexion inhérente à la création de site web. Créer un site web c’est bien mais faire en sorte qu’il soit visible c’est mieux ! Elaborer une stratégie SEO vous permet de vous poser les bonnes questions : que recherchent mes clients sur internet ?, quelles questions se posent-ils et quelles réponses puis-je leur apporter ? Ce questionnement est stratégique autant pour la création d’un site web corporate que pour un site de e-commerce. Prenons l’exemple de la création de site web e-commerce : si je vends de la vaisselle avec un style montagnard, je vais imaginer comment mes clients vont rechercher ce type de vaisselle sur internet, je vais essayer de déterminer quels sont les termes employés lors de leurs recherches : recherchent-ils de la « vaisselle », de la « vaisselle pour les chalets », de la « vaisselle style montagnard » ou recherche-tils plutôt des « assiettes rouges et blanches » ? Pour vous aider dans cette analyse, le meilleur moyen est d’une part d’analyser les stratégies mises en œuvre par vos concurrents (sur quels mots clés ils se placent), et d’autre part d’utiliser l’indispensable outil de Google Adwords qui vous indique le nombre de requêtes mensuelles pour chacun de ces mots clés. En recoupant le nombre de recherches et le niveau de concurrence sur ces termes de recherches, vous pouvez déterminer votre stratégie SEO en amont de la création de votre site web (il vaut parfois mieux être très bien placés sur des termes moins recherchés, que moyennement placés sur les termes les plus recherchés.) Sachez également que les requêtes saisies par les internautes ne contiennent que rarement 1 seul mot. Nous n’allons pas détailler ici comment élaborer une stratégie SEO dans les détails, mais sachez qu’il s’agit d’un point crucial que vous ne pouvez pas négliger et que vous devez impérativement mettre en place avec votre prestataire de création de site web (la stratégie SEO déterminera entre autre l’arborescence de votre site).
 

2/ Pas de création de site web sans penser « expérience client »

 

creation-site-web-grenoble

 

Lors de la création de site web (ou de sa refonte), vous devez absolument vous mettre à la place de l’utilisateur. Le travail sur la stratégie SEO vous aura déjà permis de vous poser un certain nombre de questions. Maintenant vous devez vous demander par quels moyens vous allez pouvoir simplifier la vie de vos clients. La simplification doit être le maître mot dans la création de votre site web : la navigation doit être aisée, fluide, le visiteur doit trouver ce qu’il recherche en 1 ou 2 clics, vous devez lui simplifier la vie. Et simplifier la vie de vos clients veut parfois dire également devancer leurs attentes, leur donner envie, les inspirer. Si votre entreprise est une entreprise de services B to B, demandez-vous ce que recherchent vos clients (ou vos prospects) sur votre site : cherchent-ils à connaître l’étendue de vos services, les missions que vous avez déjà menées à bien et pour quels clients ? Oui, bien sûr, vos clients ou les prospects qui souhaitent en savoir plus sur vous recherchent ces informations. Toutefois, l’intérêt de la création d’un site web va bien au delà. En effet, l’idéal est d’amener des personnes potentiellement intéressées par vos services, mais que vous ne connaissez pas et n’avez pas encore identifiées , à visiter votre site web. Dans ce cas, vous devrez vous poser la question de savoir « quels types d’informations puis-je proposer à ces personnes pour les attirer vers mon site web ? ». Vous l’avez compris, nous parlons maintenant de « marketing de contenus » parce qu’aujourd’hui un site web n’est plus une simple vitrine. La création d’un site web doit répondre aux attentes de vos cibles, votre site doit proposer des réponses à leurs questions et des informations utiles. Si vous être une entreprise de conseil en marketing digital, vous pourrez par exemple rédiger des fiches pratiques sur « les stratégies digitales » ou « la création de site web » (!) afin d’apporter des informations utiles à votre cible et démontrer votre expertise 🙂 . Un site web qui propose des contenus utiles aura toujours plus d’impact, de visites et d’intérêt qu’un simple site « vitrine ».

 

3/ Pas de création de site web sans interconnexions

 

La création de votre site web approche, les phases préliminaires s’enchaînent, vous savez maintenant exactement ce que vous allez mettre dans votre site web. Vous avez compris que les contenus sont importants, que la stratégie SEO vous permet de rendre visibles ces contenus, mais cela ne suffit plus. Les réseaux sociaux sont aujourd’hui indissociables de toute stratégie digitale et donc de toute création de site web : ils vont représenter une formidable porte d’entrée vers votre site. Les réseaux sociaux permettent à vos contenus d’être visibles et accessibles au delà de votre site web. Selon votre activité, vous privilégierez certains réseaux sociaux plébiscités par vos cibles : une entreprise B to B communique plutôt sur Linkedin (et Twitter), un site e-commerce B to C privilégie sans aucun doute Facebook, Instagram et Pinterest. Quoi qu’il en soit, votre site web doit s’inscrire dans une réelle stratégie digitale au sein de laquelle les réseaux sociaux représentent un réel intérêt : vous pouvez diffuser vos contenus sur ces réseaux pour les « pousser » vers vos prospects et vos visiteurs ont la possibilité, à leur tour, de partager vos contenus pour en faire profiter leurs propres réseaux et leurs propres audiences.

 

Vous l’avez compris, la création d’un site web n’est pas à prendre à la légère. Si vous souhaitez en faire un réel outil de développement pour votre entreprise, vous devez vous poser les bonnes questions et mettre en oeuvre les stratégies qui en découlent. La création de votre site web n’est qu’un élément de votre stratégie digitale, il doit être en interconnexion avec les moteurs de recherche, les réseaux sociaux et tout « l’univers » digital.

 


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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Créez votre web TV avec l’agence JOUR J

La vidéo prend une place de plus en plus prédominante sur le web, les réseaux sociaux et les smartphones. Attractive, séduisante, réactive, interactive, partageable en un clic, elle permet en quelques secondes ou quelques minutes de toucher un public très large et de faire passer un message tout en captant l’attention des internautes. Il faut le savoir, 80% des internautes préfèrent regarder une vidéo plutôt que de lire un texte, ce chiffre parle de lui-même. Cette réelle mutation en terme de consommation des médias incite donc à privilégier des dispositifs de communication plus directs et en phase avec les nouvelles attentes des internautes et des publics. L’équipe pluridisciplinaire (réalisateurs, cadreurs, monteurs, designers) de l’agence de communication JOUR J intervient au quotidien en ce sens là, en conseillant ses clients et prospects sur la stratégie la plus adaptée pour tirer le meilleur bénéfice de l’utilisation de la vidéo.

Web TV matvimmo.com

Web TV matvimmo.com

La Web TV, un outil puissant pour se démarquer et se développer


Vos prospects, vos clients, vos usagers, bref vos publics sont friands de vidéos, s’informent avec les vidéos et orientent de plus en plus leur choix par le biais des vidéos qu’ils consultent sur leurs PC, leurs tablettes et leur smartphones. Pourquoi persister à ne pas leur donner ce qu’ils appellent de leur vœux ? Faire une vidéo et la diffuser sur le web ou sur une plateforme de partage vidéos, tout le monde sait le faire. Bâtir une réelle stratégie Brand Content avec des objectifs clairs s’appuyant sur l’écriture, la réalisation et la diffusion optimisée SEO des vidéos, c’est une autre paire de manches. L’agence de création de contenus JOUR J vous accompagne pour mettre en place la stratégie la plus en adéquation avec votre budget et vos objectifs. Avec vous, JOUR J définit la ligne éditoriale de vos contenus vidéos, détermine les programmes et leurs formats (en privilégiant les formats courts) et développe l’interface de votre propre Web TV.

La Web TV à votre nom, un outil dont vous avez la totale maîtrise


Vous souhaitez travailler votre notoriété, générer du trafic sur votre site, fidéliser vos clients, capter de nouveaux prospects, promouvoir le lancement d’un nouveau produit, capitaliser sur des références clients à fort potentiel… Votre Web TV vous permet d’aborder un large éventail d’objectifs en proposant des contenus attractifs, réguliers et variés. Sans doute, avez-vous déjà un site web, une newsletter, un blog, un journal interne et des comptes sur les réseaux sociaux, la Web TV vous permet de compléter ce dispositif et de l’animer.

Avec votre propre Web TV :

  • Vous disposez d’une solution et d’une interface entièrement aux couleurs de votre marque et société (à la différence des plateformes de partage vidéo comme Youtube ou Dailymotion par exemple). Vous avez la totale maîtrise des messages diffusés et vous contrôlez à 100% votre image et votre territoire de marque (pas de publicités intrusives lors des lectures des vidéos).
  • Les plateformes mondiales comme YouTube ou Dailymotion sont seulement utilisées pour capter les internautes grâce à la diffusion de vidéos courtes et virales, dans le but de les aiguiller vers votre Web TV.
  • Vous avez votre propre espace dédié à l’ensemble de vos vidéos. Certaines peuvent être reprises dans les pages de votre site ou de votre blog. Les newsletters peuvent rediriger vers les vidéos directement dans la Web TV.
  • Vous améliorez votre référencement naturel (SEO) et gagnez des places sur les moteurs de recherche, Google en première ligne.
  • Chaque vidéo diffusée est une opportunité de faire venir les prospects vers vous (Stratégie inbound marketing) pour ensuite les convertir en clients.
  • Vous pouvez diffuser « en direct » notamment dans le cadre de formation en interne ou de webinar et interagir avec les participants en live.
  • Vous pouvez monétiser votre plateforme à partir du moment où vous parvenez à toucher une audience conséquente.
  • Vous économisez sur les frais de déplacement, d’organisation et de formation grâce à l’e-learning.
  • Vous classez, archivez et gérez vos vidéos comme vous le souhaitez en évitant à vos publics de subir la publicité.
Web TV vousfinancer.com

Web TV vousfinancer.com

Les Web TV vousfinancer.com, deux exemples de références signées JOUR J
L’immobilier et le financement sont des secteurs ultra-concurrentiels. Comment faire marquer sa différence, gagner l’adhésion des publics et développer une communauté qui joue le rôle d’ambassadeurs et de relais ? Le réseau de courtiers en crédit Vousfinancer.com et le portail MaTVimmo collaborent avec l’agence de communication digitale JOUR J pour la création de leur WebTV (conseil et stratégie, définition de la ligne éditoriale et des programmes, réalisation des contenus vidéos, motion design, design sonore, design graphique) et sa promotion notamment sur les réseaux sociaux (Facebook, Twitter) et les réseaux professionnels (Linkedin).


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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Le community management consiste non seulement à gérer les publications sur les réseaux sociaux mais aussi (et surtout !) à créer des contenus originaux, attrayants et différenciants.

Le community management est une mission importante (comme nous l’avons vu dans notre article précédent « pourquoi le community manager est indispensable« ) qui doit être bien préparée et encadrée pour être réussie. A ce titre, nous partageons avec vous la méthodologie mise en place par JOUR J pour ses clients.
Cette méthodologie « community management » vise à encadrer les missions qui sont confiées à l’agence en indiquant les étapes de réflexion de l’agence avec notre client.

1 – Première phase de la mission de community management : définir les cibles.

Avant tout chose, il est indispensable d’identifier les publics de l’entreprise et définir ceux avec lesquels nous souhaitons établir le contact par le biais du community management. Il s’agit ici d’analyser précisément le profil des cibles (client, prospect, sexe, âge..)

2 – Deuxième étape de la mission de community management : cibler les intérêts et les attentes des cibles qui ont été identifiées.

Cette étape cruciale permettra d’orienter les choix sur la création des contenus, l’objectif étant de proposer des contenus qui soient en totale adéquation avec les attentes des cibles.

3- Repérer les plateformes que la cible utilise au quotidien.

Pour instaurer un dialogue, il est nécessaire d’aller à la rencontre des publics cible sur leurs réseaux de prédilection. L’entreprise doit s’adapter aux habitudes de ses consommateurs.

4- Créer une ligne éditoriale reflet de la personnalité et du territoire de marque de l’entreprise.

Cette ligne éditoriale va permettre de développer des contenus homogènes (ton, discours) mais surtout puissants, attrayants et inspirants. Ces contenus vont valoriser le savoir-faire de l’entreprise, ses valeurs et son histoire.

5- Créer des contenus en lien avec la ligne éditoriale (brand content).

Cette étape, qui ne représente ici qu’une ligne, est sans doute la plus longue à mettre œuvre et la plus essentielle, car elle représente le cœur même du dispositif de la stratégie de communication de l’entreprise. Ces contenus sont imaginés, créés et réalisés par l’agence JOUR J.

6- Définir un planning de publication des contenus.

La publication des contenus doit être régulière et assez soutenue pour maintenir le lien entre l’entreprise (le community manager) et sa communauté. Des rendez-vous peuvent être imaginés pour créer une attente de la communauté.

7- Animer les communautés (répondre aux questions et commentaires), modérer et fidéliser les communautés.

L’échange et l’interactivité sont des notions centrales du community management. Pour se sentir proche d’une entreprise, d’une marque ou d’une institution, le consommateur doit pouvoir dialoguer avec elle. Et sur les réseaux, elle attend un retour rapide et sincère.

8- Analyser les interactions grâce au reporting.

Le reporting de la mission de community management est essentiel pour analyser les contenus qui plaisent le plus, ceux qui engendrent le plus d’interactivité, de partage, d’engagement et de convivialité.

9- Faire de la veille.

Identifier les influenceurs, surveiller et analyser ce que fait la concurrence et ce qui se dit sur l’entreprise. Le community manager doit aussi se tourner vers l’extérieur : les cibles de l’entreprise se « promènent » et vont rechercher de l’information à divers endroits que le community manager aura dû identifier pour pouvoir également être en lien avec eux et y inscrire l’empreinte de la marque.

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Le nouvel épisode de la série « Skiez en décalé » a été dévoilé aujourd’hui.

Juste pour le plaisir de retrouver Mika notre skieur décalé, Isère Tourisme a dévoilé aujourd’hui, premier lundi des vacances hivernales en Rhône-Alpes, le nouvel épisode de la série de vidéos virales réalisée par l’agence de communication et de création de contenus (brand content) JOUR J.

Pour mémo, dans la Saison 2 de la saga « Skiez en décalé en Isère »,  nous découvrons un à un tous les bénéfices client du dispositif « En Isère, skiez en décalé » à travers l’écriture de l’agence JOUR J et le magnifique jeu d’acteur de Mika. 5 épisodes au total pour promouvoir le ski en décalé tout au long de la saison 2015/2016 sur les réseaux sociaux.

Pour en savoir plus sur ce dispositif et sur la campagne de vidéos virales conçue par l’agence de communication JOUR J, lisez notre article Vidéos virales pour le tourisme en Isère – saison 2

MERCI à tous nos partenaires pour leur accueil et leur soutien lors des tournages de cette Saison 2 : la station Alpe d’Huez, l’Hôtel Royal Ours Blanc, La Folie douce et la SATA.


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Picture marketing

Le picture marketing est en passe de devenir l’un des modèles dominants en matière de marketing et de conquête client. Ce qu’on appelle désormais le Picture Marketing ou marketing par les images prend de plus en plus d’ampleur dans les stratégies de contenus aussi bien chez les marques de grande consommation qu’auprès de PME qui voient en cette manière de procéder, l’occasion de tirer leur épingle du jeu et d’acquérir plus de visibilité. Même si le pouvoir d’attraction et de séduction des images n’est ni nouveau, ni une découverte, avec le tout digital et la suprématie des réseaux sociaux,  les stratégies par l’image représentent le dispositif idéal pour, en quelques secondes seulement, capter l’attention, susciter ou non une adhésion et surtout, déclencher l’occasion d’une première relation avec chaque internaute. « Une image vaut mieux que 1000 mots » dixit Confucius, cela se vérifie auprès de nos contemporains qui, bien que connectés en permanence et attentifs au fil incessant des publications digitales, disposent de moins en moins de temps à consacrer à une information en particulier, sauf si celle-ci est facile à appréhender. Là est tout l’enjeu, être en mesure de saisir et gagner le regard des internautes par l’image, pour dans un second temps, leur proposer d’aller plus loin et de s’engager à vos côtés.

Coller au rythme des réseaux sociaux et inciter à l’engagement

Tout le monde est connecté, c’est un fait. Sites, blogs, web TV, Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter, les publics sont abreuvés d’informations ayant une durée de vie de plus en plus courte. Ce flot de données est capté par bribes par l’œil scruteur de l’internaute qui parvient toutefois à marquer une pause dans ce flux et à faire part de ses préférences en repérant les signes qui l’intéressent. Avec le Picture Marketing, les internautes cernent rapidement et par l’image, les messages, les univers, les produits. Le « chemin » à parcourir pour réaliser des ventes se raccourcit pour le bonheur des marques.  Cliquer sur « J’aime » est devenu un réflexe pour beaucoup, épingler une image sur Pinterest ou aimer un visuel sur Instagram sont désormais des gestes quasi intuitifs, instantanés, ne nécessitant pas une profonde réflexion mais faisant de plus en plus appel à l’affectif.

Faciliter les partages et bâtir une relation consommateur durable

Au-delà de la captation et de l’engagement des clients, le Picture marketing est un outil remarquable pour favoriser les partages et ainsi toucher les audiences des internautes ayant décidé d’accorder leurs faveurs à telle ou telle image. Par ce mécanisme, chaque marque développe son e-réputation au fil des partages et installe, brique après brique, une relation privilégiée avec chaque fan en lui faisant prendre part à son histoire et en l’incitant à devenir actif à son tour et à s’engager encore davantage. Ce mode participatif permet de considérer chaque fan et ainsi de pérenniser son adhésion et sa capacité à jouer le rôle de relais auprès de sa propre audience, pour, à terme, augmenter les taux de transformation.

Vous et le picture marketing

Chacun, à son niveau, à l’instant « T » de l’histoire de sa marque, doit prêter attention à cette nouvelle manière de communiquer par l’image. Les grandes marques, pionnières en la matière, ont su développer une communication uniquement en s’appuyant sur la force de leurs visuels et en retirent désormais des bénéfices en terme d’image, de notoriété et de chiffre d’affaires. Pour celles qui en sont au stade le plus avancé du dispositif, elles peuvent se permettre de diffuser des messages sans mettre leur logo tellement les signes de reconnaissance et la patte de leurs visuels sont identifiés et reconnus par les consommateurs. Aujourd’hui, l’occasion est donnée à tous les marketers, qu’il s’agisse de promouvoir des produits ou des services, de réaliser un travail créatif en matière de création de contenus visuels pour proposer un univers original, unique, différenciant, attractif avec un ton et une ligne esthétique en adéquation avec l’ADN de sa marque.


Si vous êtes dirigeant, directeur ou directrice de la communication et marketing d’une entreprise, d’une institution vous vous êtes certainement déjà posé la question : dois-je externaliser le community management ? Vous savez que vous devez être présent sur Facebook, Linkedin, Twitter, mais comment gérer cette présence au quotidien ?

 

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L’utilisation des réseaux sociaux plébiscitée par les français.

Régulièrement Médiamétrie publie le résultat de son Web Observatoire concernant l’usage et les habitudes des français face à l’utilisation des réseaux sociaux et aux différents types d’écrans utilisés pour surfer sur le web.

Voici ce que nous pouvons retenir de l’étude menée sur le 2eme trimestre 2015 et dont les chiffres sont tombés hier :

Le nombre d’individus, toutes génération confondues,  présents sur les réseaux sociaux ne cesse de croître

En effet, en 2 ans, le nombre d’utilisateurs des réseaux sociaux en France à augmenté de 15%. Et cet accroissement touche toutes les générations : en moyenne les 15-35 ans sont 86 % à avoir visité au moins un réseau social au cours du dernier mois, ils sont 73,1 % des 35-49 ans à être dans ce cas et 61,2 % chez les 50 ans et plus (soit une augmentation de 5 points en 1 an !). Globalement, c’est 72,6 % de la population internaute qui s’est connectée à un réseau social au cours du dernier mois , soit 32 millions d’internautes (retrouvez les principales caractéristiques des utilisateurs des réseaux sociaux dans notre infographie).

La différence entre générations est surtout visible sur le type de réseau social fréquenté et le type d’écran privilégié

Sans grande surprise, les jeunes (15-24 ans) sont ceux qui utilisent le plus le mobile pour se connecter aux réseaux sociaux, contrairement aux 35 ans et plus qui préfèrent l’ordinateur (66% d’utilisateurs) au mobile (56% d’utilisateurs).

Côté réseaux, les 15-24 ans sont très présents sur Facebook (pour mémoire Facebook compte 30 millions d’utilisateurs en France et 87 % des 18-29 ans utilisent Facebook) et Snapchat (1/3 d’entre eux l’utilisent).

Les 25-34 ans fréquentent plutôt les réseaux professionnels tels que Linkedin, Viadeo et Twitter. Les plus de 50 ans sont très présents sur Facebook (plus d’un senior sur 2 a utilisé Facebook au cours du dernier mois) et sur Copains d’avant.

Lire le communiqué de Médiamétrie. 


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Pour créer des contenus générant une prise de parole efficace, encore faut-il être en  mesure de savoir se définir de manière lisible, compréhensible et immédiate, sans tergiversations ni parasitage.

Dans le flux d’informations continu qui abreuve chaque internaute, chaque acteur a le même objectif ;  sortir du lot et inciter chaque internaute à choisir son contenu plutôt que celui des autres afin d’établir le contact et entamer une  relation durable, à terme commerciale. Face à une sollicitation permanente et un fil d’informations sans cesse en mouvement, les récepteurs consacrent de moins en moins de temps à la lecture de chaque information, passant de l’une à l’autre, d’un clic. D’où la nécessité d’aller à l’essentiel, de se connaître parfaitement et d’être en mesure d’être audible auprès de cette audience ultra convoitée. Afin de tendre vers cette quête d’essentiel et réaliser une synthèse souvent révélatrice, nous préconisons souvent un exercice simple, fédérateur et ludique : demander à chacun de vos collaborateurs et collaboratrices de définir, de manière anonyme, en 1 mot ou adjectif et 1 seul, et sans aucune censure, votre entreprise, votre marque et chacun de vos produits. Cet exercice, facile à déployer, permet de recueillir sous la forme de « mots » (bases d’une future trame de contenus) la vision de chaque membre de vos équipes sur votre entreprise, votre marque et vos produits à un instant T. Consensuel, surprenant, rassurant, dissonant, quel que soit la typologie de ces mots bruts de décoffrage, cela donne un bel éclairage sur la manière dont vos équipes définissent leur entreprise, leurs marques, leurs produits.

Se projeter dans l’avenir

Pour aller plus loin, se projeter et appréhender l’avenir, une variante de cet exercice consiste à demander, toujours en 1 seul mot ou adjectif, comment vos collaborateurs voient votre entreprise, vos marques et vos produits dans 5 ans, 10 ans, 20 ans toujours dans l’objectif de récolter des éléments pour mieux bâtir vos contenus.

Faites le test, fédérez et recueillez le TOP 10 des mots qui définissent votre entreprise, vos marques, vos produits et votre avenir… À vous, par la suite, d’en faire l’analyse pour asseoir ou modifier les trajectoires et dresser les premières lignes d’une bonne stratégie de contenus.

 

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Nous parlons aujourd’hui beaucoup de stratégie de communication digitale  « cross-média », de community management et de référencement, bref de communication digitale. Découvrons ensemble pourquoi la stratégie de communication digitale est devenue incontournable.

LES FRANÇAIS DE PLUS EN PLUS CONNECTÉS : Une bonne stratégie de communication digitale doit aller à la rencontre de ses publics.

(source : étude médiamétrie février 2015).

En France, 82,6% de la population est connectée avec 43,8 millions d’internautes.

La multiplication des écrans dans les foyers explique « l’hyper-connexion » des français :

• 55,6% des français sont équipés de smartphones
• 36,2% des foyers sont équipés de tablettes ( 29,1 % des internautes sont tablonautes)
• 70% des internautes se connectent à la fois sur leur ordinateur et leur mobile et 4,6% des internautes se connectent uniquement via leur  mobile (ce sont ici essentiellement des moins de 35 ans).

L’utilisation simultanée de ces écrans se développe fortement avec les réseaux sociaux qui permettent aux internautes de commenter les programmes télévisées qu’ils sont en train de suivre : 27% des internautes inscrits sur un réseau social sont sur Twitter (c’est la plus forte progression de l’année 2014).

INTERNET COMME PRINCIPALE SOURCE D’INFORMATION

Internet est devenue la principale source d’information avant un achat : 46% des consommateurs font une recherche sur Internet avant d’effectuer un achat (source : étude IFOP juin 2014).
Une marque, une entreprise qui souhaite se développer, accroître sa notoriété ou augmenter ses ventes, doit être présente sur Internet. Cette présence se fait par le biais d’un site Internet, d’un blog ou tout autre « support » permettant de diffuser de l’information mais également par le biais des réseaux sociaux qui vont tisser une relation avec ses publics (notons que 68% des français sont présents sur les médias sociaux 1h30 par jour en moyenne.)
A la question « en règle générale, qu’est-ce qui vous donne envie d’acheter un produit (loisirs, vêtements, maison, high-tech…) ? « , les personnes interrogées répondent à 31% « un ami ou une personne de la famille qui parle du produit » et à 20% « un article sur Internet, sur un blog ou un post qui présente le produit », il est donc facile d’imaginer la portée d’une relation entreprise-client qui s’installe sur le net !

LA COMMUNICATION DIGITALE POUR ÊTRE PLUS PROCHE DE SES CLIENTS

Vous l’aurez compris, il est de nos jours très risqué de se passer d’internet et des réseaux sociaux dans sa stratégie de communication externe et même interne (voir notre article sur le community management). Tout annonceur -entreprise, marque ou institution-  doit être présent sur le net par le biais d’un site internet, d’un blog, une webtv, des réseaux sociaux ou tout autre moyen.

Internet est un formidable moyen de tisser des liens avec ses publics, d’échanger, et de partager avec eux à condition d’offrir des contenus intéressants et d’avoir un discours sincère. Pour cela, il est nécessaire avant tout de s’ouvrir à ses cibles, de savoir ce qui les intéresse, quelles informations elles recherchent et ce à quoi elles sont sensibles. De cette façon, vous pourrez proposer des contenus pertinents qui vont capter vos cibles et les captiver.

L’IMPORTANCE DU CONTENU POUR UNE STRATÉGIE DE COMMUNICATION DIGITALE RÉUSSIE

Nous l’avons dit, une parfaite connaissance de ses cibles et de leurs attentes permet d’identifier les contenus pertinents pour elles. Il est primordial de répondre à leurs attentes pour pouvoir les attirer et les fidéliser : que recherchent mes clients, des informations pratiques, des jeux, des promotions, du rêve, de l’humour ? (la réponse sera bien sûr différente d’une entreprise à l’autre). Plus la communication digitale sera proche des attentes de ses cibles et plus elle sera efficace. Elle sera efficace car elle retiendra l’attention de ses cibles mais également car les contenus seront partagés et se diffuseront au delà de leur émission initiale.
La création de ces contenus de qualité revêt donc une importante primordiale dans la stratégie de communication digitale. Quelque soit la nature des contenus créés (vidéo, infographie, billet de blog, site internet ou application), ils doivent être en parfaite adéquation avec les attentes de vos cibles. L’ensemble de cette stratégie de communication digitale doit créer une expérience utilisateur unique et séduisante. Nous parlons ici de stratégie « cross-média » car l’objectif est bien de toucher vos cibles par le biais de plusieurs canaux afin que l’expérience utilisateur se déroule sans rupture (contrairement aux anciennes stratégies « multicanales » qui visait à employer 1 canal pour 1 cible).

DES CONTENUS PERTINENTS OUI, MAIS ENCORE FAUT-IL LES RENDRE VISIBLES

Pour conclure ce billet qui vise à démontrer qu’une stratégie de communication digitale est incontournable en 2015, nous indiquerons qu’en plus d’être pertinents et séduisants, les contenus créés doivent être également bien diffusés, sur les bons médias, au bon moment afin d’être « trouvés » par les cibles. Pour cette raison, les compétences de community management mais aussi de référencement sont primordiales dans la réussite d’une stratégie digitale : les réseaux sociaux et Google étant incontournables, nous devons mettre des compétences techniques au service de la diffusion des contenus.

EN RÉSUMÉ…

Une bonne connaissance des cibles et de leurs attentes + des contenus pertinents, originaux et séduisants + une diffusion optimisée de ces contenus = une stratégie de communication digitale gagnante !

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